C’est de la mairie de Saint Prix que Jean Pierre Enjalbert, candidat de Debout la République soutenu par l’UMP, a lancé sa campagne pour les élections cantonales des 9 et 16 mars prochains.
 
Lors des législatives de juin dernier, Jean-Pierre Enjalbert avait porté une candidature « dissidente » face à Claude Bodin, investit par l’UMP. Pour les élections cantonales de mars, il a réussi cette fois-ci à faire l’union derrière lui. L’UMP avait pourtant investit Sébastien Meurant, jeune candidat de 36 ans à la mairie de Saint-Leu-la-Forêt. Ne voulant pas risquer une division dans la course au canton, les deux candidats se sont entendus pour désigner Jean-Pierre Enjalbert comme seul candidat de la droite. Fier du bilan du conseil général, le maire de Saint-Prix met aussi sa différence en avant. Membre de Debout la République, mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, il fait parti du groupe Union pour le Val d’Oise majoritaire au Conseil Général.
 
Saint-Leu-la-Forêt : la ville clé
 
Sur les trois communes qui composent le canton, Saint-Leu-la-Forêt est de loin la plus peuplée avec 15 000 habitants. Elle a donc un rôle majeur dans cette élection et l’équipe de Jean-Pierre Enjalbert l’a bien compris. Séverine Arbaut, suppléante du maire de Saint-Prix pour ces élections, est également en tête de liste derrière Sébastien Meurant, candidat aux municipales à Saint-Leu. Conseiller municipal d’opposition depuis 2001, ce dernier dénonce la mauvaise gestion de la ville par la majorité actuelle. Un argument qui vaut aussi bien pour les municipales que pour les cantonales.
 

Face à cette candidature de la droite, seul le MoDem pour l’instant a désigné un candidat. Il s’agit de Pierre Carnicelli, un chef d’entreprise de 49 ans habitant Saint-Prix. Du côté du Parti Socialiste, aucun candidat n’a encore été investit.

Adrien Hilpert