Créés en 2005 par le gouvernement pour mener à l’emploi des jeunes en difficulté, les centres « défense 2ème chance » accueilleront des Val d’Oisiens dès le mois de février. Dans son discours sur la cohésion pour la Seine-Saint-Denis, Michèle Alliot-Marie a annoncé l’ouverture de ces centres à 100 jeunes issus du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis.
 
Offrir à de jeunes volontaires âgés de 18 à 21 ans, pour une durée de 6 mois à deux ans, un apprentissage de la vie en collectivité, la maîtrise des bases de l’écriture et de la lecture et l’accès à une formation professionnelle, voilà les objectifs des centres « défense 2ème chance ».
La ministre de l’Intérieur veut profiter de ces structures pour relancer le projet de police de proximité.
 
Pour une police plus proche de la population
 
Dans le panel des formations proposées figurent les métiers de la sécurité. La préparation aux fonctions d’adjoint de sécurité et, par conséquent à celles de gardien de la paix, entre directement dans le cadre du renforcement du lien de confiance entre la population et la police pour une meilleure cohésion dans nos banlieues. « Il en sera de même pour la branche sécurité incendie et les fonctions de sapeur pompier » a ajouté Michèle Alliot-Marie. La recherche de jeunes intéressés pour les intégrations de février doit être dès maintenant conduite par les services de l’emploi et de l’Education Nationale.
 
La ministre de l’Intérieur a également annoncé la création d’un partenariat entre le ministère de l’Intérieur et les entreprises de bâtiment, les services et la distribution implantés dans le Val d’Oise pour recruter des jeunes issus de quartiers. Une convention qui fixera les modalités de cette coaction au service de l’insertion devrait être signée au printemps.