La grève de la Fonction Publique du jeudi 24 janvier devait être l’occasion d’expérimenter le service minimum dans l’Education Nationale, afin d’assurer l’accueil des enfants. Au final, seules quinze communes du Val d’Oise ont décidé pour l’instant de mettre en place ce service. D’autres, comme Cergy, ont au contraire choisi de ne pas l’appliquer.
 
« Habituellement, les enseignants et la ville de Cergy assurent l’accueil des élèves dont les parents sont dans l’impossibilité de trouver un moyen de garde, notamment par l’ouverture des Centres de loisirs. » La grève du 24 janvier étant le fruit d’un conflit entre l’Etat et les personnels de l’Education nationale, la commune ne veut pas porter le fardeau de ce différend.
 
« Une remise en cause du droit de grève »
 
« Nos agents territoriaux refusent de participer à ce qu’il considèrent comme une manoeuvre visant à remettre en cause le droit de grève et n’assureront pas l’accueil des élèves le 24 janvier. » C’est ainsi qu’un service habituellement assuré, ne le sera pas cette fois-ci. La mise en place de ce service minimum voulu par Xavier Darcos provoque donc l’effet inverse de celui escompté.
Adrien Hilpert