Ils ont entre 17 et 21 ans, et seront peut-être les grands chefs cuisiniers de demain. Durant toute une matinée, ils se sont retrouvés à l’Institut des métiers et de l’artisanat de Villiers-le-Bel, pour le trophée Louis-Ganier. Une troisième édition qui vise à promouvoir l’apprentissage, avec la clé, l’opportunité de participer au concours régional du meilleur apprenti de France.

Après le canard en 2006 et le saumon en 2007, le thème retenu cette année par le comité organisateur était l’épaule d’agneau. En un peu plus de trois heures, ces jeunes cuisiniers ont confectionné une recette pour satisfaire le jury. « Nous jugeons principalement sur trois critères. L’attitude en cuisine, la dégustation, et la finition », précise Jean-Charles Boussaud, chef cusinier dans le département. Organisé par la Chambre des métiers et de l’artisanat, et par l’Association des restaurateurs indépendants du Val-d’Oise, ce concours de cuisine est destiné à revaloriser l’apprentissage, en mettant en avant les apprentis cuisiniers et leurs maîtres d’apprentissage. A la fin des épreuves, une fois le verdict rendu, chaque candidat s’est vu remettre un diplôme d’honneur, avec un classement pour les trois premiers. Cerise sur le gâteau, le lauréat a également remporté un stage d’une semaine chez un grand chef.



C.O