Christophe Bridou, ancien responsable de la police municipale de Garges-lès-Gonesse accusé de pédophilie par l’ancien maire Nelly Olin et innocenté depuis, revient sur ses récentes déclarations dans Le Parisien de lundi. Sur le site Rue89, il demande « d’intervenir rapidement pour que cette femme ne soit pas honorée » de la légion d’honneur.

 Dans un article du Parisien de lundi sur la retraite de Nelly Olin, l’ancienne ministre revient sur le livre de Christophe Bridou Calomnie (lire l’article). « J’ai lu son livre que je trouve mensonger, mais surtout indécent, notamment vis-à-vis de son entourage familial. Sincèrement je le plains… S’il n’avait pas commis d’erreurs professionnelles, il n’en serait pas là » déclarait-elle dans les colonnes du quotidien.

Pour répondre à ces propos, Christophe Bridou a profité de la tribune de Rue89.com. « Quelle honte ! Elle accuse, elle met en cendre toute une vie et se dit indignée en répondant au nom de ma famille qu’elle a souillée. Mais de quoi s’occupe-t-elle ? » s’offusque l’ancien chef de la police municipale de Garges. S’il est outré du discours de Nelly Olin, qui trouve mensonger le livre de Christophe Bridou sans pour autant nier son contenu, l’idée de voir l’ancienne maire de Garges décorée de la légion d’honneur avant Noël le fait sortir de ses gonds.

« J’en appelle à la raison d’Etat. Cette ancienne ministre fait actuellement l’objet de plaintes pénales, administratives et auprès de la Halde pour dénonciations calomnieuses et pour discrimination. Honneur et Patrie? Telle est la devise de la Légion d’honneur… » poursuit-il. Enfin pour voir sa demande aboutir il fait appel à tous pour le soutenir et s’en remet même à Nicolas Sarkozy. « J’implore Monsieur le président de la République, Nicolas Sarkozy, afin qu’il intervienne personnellement dans cette affaire qui a réduit une vie, une famille entière, une carrière, en récusant cette décoration officielle. C’est une honte pour la République » déclare-t-il.

Pour retrouver l’intégralité de la réaction de Christophe Bridou, c’est ici

Adrien Hilpert