Dans une situation financière délicate et un contexte économique morose, la gauche a présenté son premier budget. Tentant de concilier ses engagements de campagne avec des dépenses de fonctionnement en augmentation, il est montré du doigt par l’opposition comme « peu ambitieux et sans cap ».

Outre la polémique sur le rapport Chambre Régionale des Comptes interprété à leur guise par les deux camps, le débat sur le budget a tourné autour de l’investissement principal. Insuffisant pour l’UVO, rigoureux et réaliste pour la gauche, il se situe au niveau moyen de ces cinq dernières années, retrouvant son niveau de 2006 après des pics atteints en 2007 et 2008. Regardez les interviewes du président du Conseil général, Didier Arnal, et de François Scellier, conseiller général UVO.