Samedi, la fin de journée a été particulièrement agitée sur la circonscription d’Argenteuil notamment. Quatre braquages dans des petits commerces ont été réalisés en moins de deux heures. Dans la matinée, c’est une supérette à Saint-Gratien qui a été la cible de quatre malfaiteurs.
 
La Saint-Valentin aurait-elle donné des idées aux malfrats ? Toujours est-il que la liste des braquages de samedi soir est longue. Parmi les commerces visés, nombreux sont ceux censés faire un bon chiffre d’affaire ce jour-là. Ainsi, un fleuriste et un bar à Bezons, une bijouterie à Saint-Leu, une boulangerie à Argenteuil et enfin un autre fleuriste à Cormeilles-en-Parisis, ont été victimes de braqueurs.

Le bijoutier blessé

Le premier fait s’est déroulé à Saint-Leu-la-Forêt, où quatre hommes encagoulés  ont tenté de faire main basse sur la caisse de la bijouterie le Saphir bleu. S’ils n’ont rien emporté, le bijoutier a reçu une décharge de fusil à un coude en s’interposant pour protéger son employée. Il a été admis à l’hôpital d’Eaubonne.  

La même scène s’est reproduite vingt minutes plus tard à Cormeilles-en-Parisis. Quatre braqueurs ont emporté les 700€ contenus dans la caisse du fleuriste, situé rue de la République.

Dix minutes plus tard à Bezons, c’est le Victor, bar situé rue Victor Hugo, qui fait les frais d’une bande de quatre hommes munis d’une arme de poing. Ils repartent avec 1000€ et des tickets de jeu. Ensuite c’est au tour du fleuriste de la place du Grand-Cerf d’être la victime de trois hommes qui prennent la fuite avec la recette.

Enfin le dernier braquage de la journée concerne la boulangerie de la rue du Maréchal Joffre à Argenteuil. Là aussi les malfaiteurs repartent avec la caisse. Il est presque 20 heures.

Plus tôt dans la journée, à Saint-Gratien, les employés du magasin ED aux Raguenets remettaient 3000€ à trois hommes sous la menace d’armes de poing et d’une bombe lacrymogène.

Toutes ses affaires ont été confiées à l’antenne départementale de la police judiciaire.