Après avoir empoché leur première victoire de la saison à domicile samedi dernier, les joueurs de l’Entente Sannois-Saint-Gratien se déplacent chez le leader Laval ce week-end. Kamel Djabour, l’entraîneur de l’équipe valdoisienne, fait le point avant ce choc des extrêmes.

VOnews : Il aura fallu attendre le 10e match à domicile pour voir l’ESSG s’imposer sur ses terres samedi dernier. Que représente pour vous et votre groupe ce succès 2 buts à 1 face à Croix de Savoie ?

Kamel Djabour : Cette victoire nous apporte beaucoup d’espoir. D’un point de vue comptable, cela nous permet de ne pas être distancés dans la course pour le maintien. Nous ne pointons qu’à 4 points du dernier non-relégable, Cherbourg. Ce succès montre également qu’il n’y a pas de syndrome « Michel Hidalgo » (ndlr : nom du stade de l’ESSG). Depuis le retour des vacances, le groupe s’est bonifié dans son approche de la compétition et a vraiment progressé. Je pense que l’on commence à être récompensé de nos efforts.

VOnews : Ce week-end, vous rencontrez le leader du National sur sa pelouse. C’est un peu le choc des extrêmes…

K.D. : Vous savez, il est inutile de se mettre une pression supplémentaire en se disant que l’on affronte les premiers du championnat. On va jouer notre chance à fond car nous n’avons rien à perdre dans ce match. Certes, ce sont les leaders du National mais il peut se passer beaucoup de choses en 90 minutes. Et puis, avant le coup d’envoi, on part sur un pied d’égalité : 0 à 0.

VOnews : Avez-vous préparé spécifiquement ce match ?

K.D. : Non, pas du tout. J’ai un groupe très restreint à cause des blessures. Du coup, je ne peux pas me permettre cela. De mon côté, en tant qu’entraîneur, je fais tout mon possible pour que mon groupe soit le meilleur. Je travaille surtout sur la simplicité et l’efficacité du jeu. Plus on donne de rythme et de vitesse, plus on aura de chances de marquer.   

VOnews : Est-ce que le maintien vous semble toujours jouable ?

K.D. : Oui, heureusement. Mathématiquement, nous sommes toujours dans le coup. Et même si nous ne possédons que 19 points à l’heure actuelle, c’est faisable. Il reste 16 matchs à jouer et je pense que nous devons en gagner 8 pour pouvoir nous maintenir. A nous d’y arriver.