« Ça a été violent » , a confié Jacqueline Eustache-Brinio au Parisien qui évoque « un genou droit en miettes, une main écorchée et un mal de cou considérable » . L’agression s’est déroulée dans sa commune, quartier des Raguenets, vendredi à 20 h 15. C’est l’élue qui était visée, affirme la conseillère régionale et maire UMP de Saint-Gratien : elle estime que sa politique de lutte contre la délinquance dérange. Les marques de réconfort se multiplient depuis, et notamment sur internet.


 

« Bon rétablissement », « une petite pensée », « tu as un sacré courage », « espérons que ce lâche sera bien puni »… Les mots de réconfort et les remarques d’indignation se multiplient sur le profil FaceBook de l’élue. Ses amis ont appris son agression sur la page de ce réseau social par un post publié samedi à 8 h 30. La conseillère régionale et maire UMP de Saint-Gratien l’évoque sans détour, déclarant qu’elle essaye « d’oublier la lâche agression dont elle a été victime » la veille au soir.

L’agression est survenue alors que l’élue allait rendre visite à sa mère après avoir assisté à une représentation théâtrale, dans sa ville
, au centre culturel Camille-Claudel. Mme le maire a été surprise par son assaillant « à l’entrée d’un immeuble, un endroit connu de trafic de stupéfiants », raconte-t-elle au Parisien. Coup sur la nuque. Jacqueline Eustache-Brinio chute. Elle hurle à l’agression, « sinon je suis sûre qu’il m’aurait rouée de coups ».


La conseillère régionale en est convaincue : c’est le maire qui était visé. « Mon agresseur n’a même pas touché à mon sac à main. Tout le monde me connaît dans ce quartier où j’ai habité autrefois. Ces jeunes n’acceptent pas qu’on les dérange. Personnellement, je refuse toute zone de non-droit. », a confié l’élu au journaliste du Parisien Val-d’Oise.

La ministre de l’Intérieur lui a assuré de son soutien.