Trois personnes ont été interpellées et mises en examen pour "proxénétisme aggravé". Une dizaine de prostituées auraient travaillé depuis un peu plus d’un an dans un beau pavillon avec piscine chauffée et sauna dans un quartier chic de Saint-Prix. Le propriétaire des lieux a été écroué.

Trois personnes ont été mises en examen jeudi pour "proxénétisme aggravé", selon L’AFP de source judiciaire : le propriétaire du pavillon transformé en maison close, sa fille et une "employée".

Les prostituées en majorité françaises ont été interpellées cette semaine et laissées libres. Le propriétaire des lieux, un quinquagénaire, vivait à Saint-Prix depuis sept ou huit ans où il avait ouvert un institut de beauté avec massage dans son pavillon voici deux ans.

Selon un voisin, cité par L’AFP, le propriétaire allait chercher trois filles tous les matins à la gare de Saint-Leu dans sa Volkswagen Coccinelle : "Il y avait beaucoup de voitures qui se garaient devant, toutes ces filles et puis des cris qui venaient de la piscine l’été, la nuit".

Dans son édition de ce samedi, Le Parisien révèle que des clients vantaient, sur un fil de discussion sur internet,la qualité des prestations  : « il y a plusieurs filles plutôt jolies, les prestations sont agréables et l’hygiène de rigueur »

L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.