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L’annulation  du spectacle « Bien des choses » avec François Morel, mardi soir, en raison d’un mouvement de grève au centre culturel Le Figuier Blanc, ne passe pas en mairie d’Argenteuil où l’on évoque « un chantage irresponsable directement exercé sur le public argenteuillais ». La ville met cette « opération » sur le compte d’une « dizaine d’agents (sur 180 agents à la Direction culturelle), menés par cinq techniciens du spectacle et accompagnés de quelques personnes extérieures au service et à la collectivité » qui « ont pris l’initiative illégale de bloquer par la force tout accès à l’équipement ».

 

« Les 400 Argenteuillais, qui avaient réservé leur soirée et payé leur place, se retrouvent pris en otage par une toute petite minorité d’agents de la Direction culturelle », dénonce, dans un communiqué, la ville d’Argenteuil qui estime que « les motivations réelles d’un tel mouvement sont masquées sous un discours général relatif à la politique culturelle qui dénie le droit aux élus d’ouvrir la culture à tous les Argenteuillais »

 

La municipalité évoque des « revendications corporatistes » affirmant que « les techniciens grévistes refusent de considérer que les 16 semaines de congés qui leur sont accordées à titre dérogatoire puissent donner lieu à une contrepartie : en l’occurrence, leur disponibilité les soirs de spectacle. Ils demandent à bénéficier des horaires de bureau, et donc d’un paiement en heures supplémentaires majorées pour ce temps de travail durant les spectacles qui constitue pourtant le coeur de leur activité ».

 

La ville affirme que ces explications ont été données lors des rencontres organisées avec ces agents. « Leur réponse nous est apportée aujourd’hui sous la forme d’un chantage irresponsable directement exercé sur le public argenteuillais (…) Les élus n’acceptent pas de «telles pratiques qui, sous prétexte de défense du service public et des actions culturelles, creusent chaque jour un peu plus le fossé d’incompréhension entre les tenants du corporatisme culturel et l’immense majorité des citoyens ».

 

« Que dirait-on d’un agent en hôtellerie-restauration qui refuserait de travailler aux heures de repas, même le week-end, ou d’un agent des écoles exigeant de prendre ses congés hors des vacances scolaires ! » interroge la ville dans son communiqué.

De son côté, le secrétaire départemental du PCF soutient «  le personnel du Figuier blanc en lutte avec la CGT, pour de justes revendications ».

 

« On ne peut régler un conflit sans dialogue, sans écoute des revendications, le personnel doit réellement être associé à la réflexion sur la politique culturelle », déclare Jean-Michel Ruiz.