Le nouveau pôle gares d’Ermont Eaubonne, inauguré lundi matin,est présenté comme "le point d’orgue de l’aménagement de la liaison directe entre Paris Saint-Lazare et Ermont Eaubonne".
30 000 voyageurs transitent chaque jour par cet important noeud de correspondances du réseau ferroviaire francilien.

La nouvelle gare d’Ermont Eaubonne, ouverte sur la ville et insérée dans un véritable pôle multimodal, est bien plus qu’une gare. Sa reconstruction intégrale aura nécessité près de 3 ans de travaux intensifs, menés tout en assurant la continuité du fonctionnement de la gare.

Le nouveau bâtiment, accessible aux personnes à mobilité réduite, "offre le meilleur des services que peut proposer une gare Transilien en matière d’accueil, d’information et de sécurité", affirme la SNCF.

Avec la gare routière attenante à la gare Transilien, aménagée par le Conseil général du Val d’Oise et inaugurée en juin 2006, son parvis réaménagé de 1000 m2, un parc de stationnement pour les deux roues, une station de taxis et le parc relais à proximité, le pôle gares d’Ermont Eaubonne constitue une vitrine de l’intermodalité. Sa réalisation facilite les déplacements de plusieurs dizaines de milliers de voyageurs chaque jour, notamment ceux qui empruntent successivement plusieurs modes de transport.

Dans le cadre d’un contrat de pôle PDU (plan des déplacements d’Île de France) validé par le STIF en 2001, l’intermodalité avec la gare SNCF a été entièrement repensée pour ouvrir la gare sur la ville. Une gare routière, un parvis de gare et le carrefour d’accès au pôle ont été réaménagés pour offrir des connexions efficaces entre modes et une liaison avec la gare SNCF. La contribution financière du STIF au réaménagement de ce pôle d’échanges représente 1,37 million d’euros.

La reconstruction complète du bâtiment de la gare d’Ermont Eaubonne représente environ 20 millions d’euros sur les 196 millions d’euros du coût total de la liaison Paris Saint-Lazare – Ermont Eaubonne, inscrite au Contrat de Plan État – Région Île de France 2000-2006 et financée par la Région Île de France (57,5%), l’État (28,8%), Réseau ferré de France (9,3%), le Conseil général du Val d’Oise (4,1%) et la SNCF (1,3%).