« En choisissant sciemment d’organiser un événement médiatique en pleine campagne électorale, il est évident que les élus socialo-communistes cherchent à se servir de la question cruciale des transports pour la campagne électorale des –nombreux- candidats se réclamant de leur sensibilité », réagit l’UVO qui rassemble UMP et non inscrits au Conseil général du Val-d’Oise.

« Cette confusion des genres, visant à se servir des moyens du Conseil général à des fins qui ne sont pas sans arrières-pensées politiciennes et partisanes, n’est pas la première, affirment – dans un communiqué – les élus UVO. On se souvient de la campagne sur le Grand Paris qui ressemblait à une campagne de promotion personnelle du président du Conseil général. Mais elle prend cette fois un tour inédit, compte tenu du contexte électoral ».

« La courtoisie républicaine et une certaine morale auraient dû conduire le président à associer les élus de l’UVO à cet événement mais aussi à tenir ces "états-généraux" en dehors d’une période électorale et il en avait largement la possibilité », déclare l’UVO.