Les élus de l’UVO au Conseil général réitèrent leur demande de démission du président socialiste du Conseil général. L’UVO refuse "toute idée de co-gestion du Conseil général (…) qui conduirait à une politique de "sur-place" et à terme, au blocage des affaires départementales". Les élus UMP et non inscrits affirment que le "Val d’Oise a besoin d’une politique volontaire, ambitieuse et dynamique que la majorité UVO est prête à porter dés aujourd’hui"

 "En 2 jours, le président du Conseil général et ses soutiens ont subi 2 camouflets, estiment les élus UVO. Dimanche, le président minoritaire a perdu sa légitimité en perdant définitivement la majorité au Conseil général, après la très nette défaite essuyée par l’alliance socialo-communiste à Argenteuil. Hier, en séance, faute de majorité, il a été contraint hier de retirer le très important dossier de réforme des aides financières aux communes. Il a même désavoué le président de son propre groupe politique, qui a la paternité de ce dossier, en reconnaissant les imperfections du dispositif proposé".

"Mais en dépit de ces 2 revers, qui ne sont que les premiers d’une très longue liste, le président minoritaire persiste dans sa logique de déni démocratique en clamant son intention de se maintenir dans son poste, bafouant ainsi le verdict des urnes. Cette situation est tout simplement surréaliste et inacceptable ! "

Pour les conseillers généraux UMP et non inscrits "les argenteuillais ont clairement désavoué la politique menée à l’échelle départementale par l’alliance socialo-communiste et ont souhaité reconduire les élus de l’ Union pour le Val d’Oise à la tête du département, après 18 mois d’expérience socialiste (…) Elle est aussi inacceptable car elle est aujourd’hui motivée par la volonté  d’un seul homme, de plus en plus isolé politiquement, de vouloir garder le pouvoir à tout prix, même vidé de sa substance depuis qu’il a perdu la majorité donc le pouvoir de décision".

L’UVO montre du doigt "l’ arrogance et la surdité du président minoritaire du Conseil général aux nombreux appels à la démission, y compris de la part de ses propres alliés de gauche", faisant référence au positionnement des Verts-95.