Les demandeurs d’asile qui squattent l’ancienne caserne Bossut à Pontoise sont progressivement relogés en foyer.
Il reste une quarantaine de squatteurs, dont l’accueil devrait être organisé d’ici la fin de la semaine, selon la préfecture.

Les services de la préfecture ont organisé le relogement dans des foyers des demandeurs d’asile qui squattent depuis le mois de mai l’ancienne caserne Bossut, désaffectée depuis douze ans (Vonews des 16 et 17 octobre). Une soixantaine de Somaliens et de Soudanais ont été transférés dans des Centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA) du Val-d’Oise ou les hôtels habilités à répondre à des demandes d’urgence.

Mais il reste une quarantaine de squatteurs, dont l’accueil devrait être organisé d’ici la fin de la semaine, selon la préfecture. Une trentaine sont des demandeurs d’asile, mais une dizaine d’autres sont dans des situations parfois « obscures », clandestins ou même passeurs.

Colette Levaillant, présidente des Restos du cœur du Val-d’Oise – la première organisation qui a porté secours aux squatteurs –  souhaite que la caserne soit murée dès le relogement des derniers demandeurs d’asile. Un souci partagé par la préfecture du Val-d’Oise qui n’aurait guère été aidée par les autres préfectures où sont domiciliés les Somaliens ou Soudanais «  de Pontoise ».