Après les déclarations de Didier Arnal lors de la visite du chantier de la Maison de l’Enfance qui s’est arrêté devant l’entrée, la droite valdoisienne se déclare étonnée du « caractère extrêmement agressif des propos tenus ». Le président du Conseil général, qui pointait la mairie de Sannois comme responsable de l’échec de la visite, avait alors menacé la commune de la priver de subventions départementales.

Les élus du groupe « Union pour le Val d’Oise » (UVO) trouve la méthode « étonnante et surtout choquante. » Jeudi dernier, Didier Arnal trouvait les portes d’un chantier, financé en partie par le Conseil général, fermées. Devant les grilles de la Maison de l’Enfance de Sannois, le président du Conseil général  s’était alors interrogé « si Sannois pourra continuer à bénéficier de subventions ».

« Il est assez rare de voir un élu prendre ainsi à partie des élus et des administrés, note l’UVO. Cette menace, qui est sans équivoque, ne nous semble pas à la hauteur des préoccupations qu’un responsable politique doit avoir. »

L’UVO dénonce « un chantage »
 
Les élus UVO assimilent les déclarations de Didier Arnal à « du chantage » et rappellent que « les aides aux communes constituent un des piliers de la politique départementale. » Pis, le comportement du président du Conseil général n’est, selon eux, pas une première « en particulier vis-à-vis des maries de ce département. » Le groupe UVO demande donc au président du Conseil général « davantage de retenue dans ces prises de parole » et surtout « de retirer les propos menaçants tenus à l’encontre du maire de Sannois mais également des administrés de cette ville. »

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