L’ouverture du procès du crash du Concorde oblige la ville de Pontoise à prendre plusieurs initiatives : aménagements de places de parkings pour les quelques 250 journalistes accrédités, faciliter les flux de visiteurs au Tribunal de Grande Instance et limiter la gêne occasionnée pour les riverains.

 Pontoise se prépare à accueillir pendant quatre mois le procès du crash du Concorde. Durant cette période la mairie compte jouer le rôle d’un « accompagnateur » pour « permettre le bon déroulé du procès, faciliter les flux de visiteurs et limiter la gêne occasionnée pour les riverains. »

Depuis quelques jours, la police municipale neutralise des places de stationnement aux abords du Palais de Justice : rue des Tables Rondes, partie basse de la rue Gambetta et place Nicolas Flamel ainsi que sur la partie haute du parking Saint-Louis. De son côté, le Palais de Justice réserve la moitié de son parking aérien (situé derrière le tribunal, rue des Tables Rondes) à destination de la presse.

Un dispositif qui peut évoluer

« Il n’est pas prévu de fermer des voies de circulation » prévient la mairie. Pendant ces 4 mois, la police municipale devra gérer au mieux l’installation des quelques 250 journalistes attendus sur place ainsi que faciliter l’accès aux riverains à leur logement. Comme le flux de visiteurs ne sera pas permanent durant cette période, les aménagements pourront évoluer. « Le dispositif municipal évoluera en fonction des pics de fréquentation qui seront gérés grâce à un partenariat étroit entre la Ville, la Police nationale, le Parquet et la Présidence du Tribunal » annonce la municipalité.