"Le Parti socialiste réaffirme son plein et entier soutien à Ali Soumaré dans l’épreuve qu’il subit et l’assure de toute sa solidarité", écrit dans un communiqué le Premier fédéral du Val d’Oise. Et Dominique Lefebvre de demander "à Axel Poniatowski  et ses comparses Delattre et Meurant" de "cesser leurs attaques calomnieuses et la diffusion d’informations mensongères à l’encontre d’Ali Soumaré". Le patron du PS Val-d’Oise leur demande également des explications, notamment sur "leurs sources" et s’interroge  : "Pourquoi cette candidature leur pose-t-elle autant de problèmes pour qu’ils aient déjà à trois reprises (une première fois en le comparant à un joueur de foot de l’équipe réserve du PSG, une deuxième fois en mettant en cause son parcours professionnel et maintenant une troisième fois en le qualifiant de « délinquant multirécidiviste confirmé ») cherché à discréditer sa candidature ?"

"La cabale lancée par l’UMP par l’intermédiaire de MM. Delattre et Meurant à l’encontre Ali Soumaré, tête de liste socialiste pour les élections régionales dans le Val d’Oise a fait long feu, écrit Dominique Lefebvre. Une plainte en diffamation sera déposée cette semaine à l’encontre des instigateurs de cette manipulation"

Et le patron des socialistes du Val-d’Oise d’interpeller les élus UMP. "Quelles ont été leurs sources et des services et/ou des fonctionnaires de l’Etat ont-ils été complices de cette manipulation ? Pourquoi ont-ils sciemment imputé à Ali Soumaré des faits auxquels il est totalement étranger et dans quel but ? "

"Manifestement, pour l’UMP, lorsqu’on est jeune, noir et issu de la banlieue, on ne peut au choix qu’être réserviste dans une équipe de foot ou délinquant multirécidiviste. L’attitude de la droite vald’oisienne est consternante tant sur ses méthodes qui n’ont rien à envier à celle de la droite la plus extrême que sur le fond", déclare Dominique Lefebvre

"Dans les trois semaines de campagne qui nous séparent du 1er tour,  il est maintenant urgent de parler des questions que la droite semble vouloir à tout prix éviter : l’emploi, la formation, le logement, les transports, l’éducation qui sont au cœur des préoccupations quotidiennes des habitants du Val d’Oise", conclut le Premier fédéral du Val d’Oise.