Réclamée par la CNIL, une enquête interne a été ouverte par le directeur général de la police nationale (DPGN) pour savoir si les accusations portées à l’encontre de la tête de liste PS dans le Val d’Oise, Ali Soumaré, par Francis Delattre et Sébastien Meurant proviennent du système de traitement des infractions constatées, le fameux fichier STIC. Selon une information du site www.lemonde.fr, la fiche du candidat socialiste aurait été consultée entre une trentaine et une quarantaine de fois. 

 

Le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, a confirmé hier qu’une enquête interne était en cours pour en savoir si les accusations portées par les maires de Franconville et Saint-Leu-la-Forêt provenaient du fichier STIC. Le président de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), Alex Türk, devrait obtenir une réponse « dans le courant de la semaine prochaine » rapporte Le Parisien. L’enquête devra déterminer qui est l’origine de « la fuite ». En tout une quarantaine de policiers ont consulté la fiche judiciaire d’Ali Soumaré selon le site Internet du Monde.