La tête de liste UMP dans le Val d’Oise, Axel Poniatowski, qualifie le score obtenu par Valérie Pécresse en Ile-de-France d’« encourageant » et s’en félicite. « Ces résultats positifs, qui contredisent les pronostics d’une catastrophe électorale pour la majorité, doivent nous conforter dans le choix fait de l’union » commente-t-il. En réunissant 25,5% des voix, le député-maire de L’Isle-Adam est arrivé derrière la liste menée par son adversaire socialiste, Ali Soumaré (27,15%). Pour mobiliser pour le second tour, il appelle « à un sursaut citoyen, à la mobilisation de tous ceux pour qui importent le changement en Ile-de-France et le refus du statu quo. »

 Malgré un score dans le Val d’Oise (25,5%) inférieur à celui de l’UMP en Ile-de-France (27,8%), Axel Poniatowski reste optimiste. « C’est une nouvelle campagne qui démarre à présent » lance-t-il aujourd’hui. La tête de liste UMP dans le département, fait valoir la stabilité de l’UMP face aux « arrangements » à gauche. « Dès à présent, face à une gauche qui va tenter de se reconstituer, de s’entendre, et de composer sur des projets qui parfois s’opposent, nous repartons activement en campagne avec les mêmes listes, le même programme et les mêmes convictions » précise-t-il.

« Rien n’est joué d’avance »

A l’issue d’un premier tour marqué par une abstention record (56,11%) en Ile-de France, le député-maire de L’Isle-Adam rappelle les enjeux fondamentaux des ces élections régionales : les transports, l’emploi, la fiscalité, les lycées ou encore la sécurité au quotidien. « Des enjeux que chacun doit garder à l’esprit à l’occasion du second tour, tout comme l’alternative, unique, entre l’immobilisme de Jean-Paul Huchon et la vision ambitieuse de Valérie Pécresse pour notre région » ajoute l’élu.

« L’inaction n’est plus une fatalité. Ma conviction est que rien n’est joué d’avance mais que seules les urnes peuvent faire mentir les sondages » poursuit-il. Optimiste, il espère « une forte mobilisation des électeurs » de droite dans le Val d’Oise afin de pouvoir « faire la différence au second tour ».