Qualifiée de « moment unique » qui, il l’espère, ne se reproduira plus jamais, le chef de file de l’opposition au Conseil général s’est montré particulièrement agacé de devoir assister à cette « prise d’otage en direct ». « Des règlements de compte des querelles intestines du PS à Argenteuil qui nous amènent à tenir une séance supplémentaire, c’était vraiment ubuesque et c’était surtout d’un cynisme consommé de la part du président du Conseil général qui qualifie cette mascarade de "démocratie". Là, on est allé au bout du bout ! » lâche Arnaud Bazin au micro de VOtv. Le patron de l’UVO (UMP-non inscrits) voit dans ces derniers rebondissements une conséquence directe du maintien de Didier Arnal à son poste après la défaite de la gauche lors de l’élection cantonale partielle d’Argenteuil en septembre dernier. « Aujourd’hui sur cette majorité extrêmement fragile viennent se greffer des chantages. C’est le premier, peut-être y en aura-t-il d’autres. C’est une image déplorable de la démocratie locale » regrette-t-il.