Cergy installe des caméras dans ses rues. Précisément aux abords de ses trois gares et du centre commercial des 3 Fontaines. Le maire socialiste leur reconnaît une efficacité mais n’entend pas les généraliser.

De plus en plus, la justice fait appel à la vidéosurveillance pour résoudre des affaires comme l’a expliqué la procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, lors de la visite du centre de supervision urbaine de Cergy (voir vidéo).

La ligue des Droits de l’Homme voit, elle, dans le déploiement des caméras dans les lieux publics "une atteinte aux droits fondamentaux".

Son président pour le Val-d’Oise, Jean-Claude Vitran a décliné l’offre qui lui a été faite par le maire de Cergy de participer à une commission d’éthique, car il y voit une "simple chambre d’enregistrement du fonctionnement d’un système inutile et onéreux mis en place en dehors de tout débat citoyen".

Le maire de Cergy a renouvelé son invitation lors de la présentation du Centre de supervision urbaine (CSU). Dominique Lefebvre, qui a baptisé son dispositif "vidéotranquillité", a même proposé un débat au responsable départemental de la Ligue des Droits de l’homme qui en a accepté le principe.

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