Le président PS de l’agglomération de Cergy-Pontoise apporte son soutien aux salariés d’ABB après l’annonce d’un nouveau plan sociale concernant le site de Saint-Ouen-l’Aumône. « Alors même que différentes sources font état d’une reprise de l’activité économique dans cette filière, les raisons de ce plan de licenciement sont encore très obscures » commente Dominique Lefebvre.

 Déjà en 2009, les élus de l’agglomération de Cergy-Pontoise avaient rencontré à plusieurs reprises les responsables de la division robotique d’ABB France. 277 salariés de Saint-Ouen-l’Aumône étaient alors licenciés après la baisse des commandes chez ce leader mondial de la robotique dont le principal client est la filière automobile. Le groupe avait alors rassuré les autorités locales sur son investissement sur le territoire cergypontain. « Un projet de "lead centre" robotique avait été notamment évoqué » rappelle Dominique Lefebvre.
 
A l’annonce de ce nouveau plan social, le président de l’agglomération a donc sollicité un rendez-vous auprès du directeur général d’ABB France « pour examiner les raisons » de cette décision.  Il a également écrit au ministre chargé de l’industrie, Christian Estrosi, « afin de l’alerter sur les conséquences au premier chef pour les salariés concernés mais aussi pour la filière automobile de ce nouveau plan de licenciement s’il devait se concrétiser. »

« Alors même que différentes sources font état d’une reprise de l’activité économique dans cette filière, les raisons de ce plan de licenciement sont encore très obscures » estime Dominique Lefebvre qui demande à l’Etat et ABB de se mobiliser « en faveur de l’accompagnement des salariés ». A ce jour 150 ex-salariés du groupe, victimes du premier plan social sont toujours sans solution.