Le service d’aide médicale urgente connaît une crise sans précédent. Le Conseil général du Val d’Oise a décidé de ne pas octroyer l’intégralité de l’enveloppe de 600 000 euros promise à la plate-forme téléphonique du Samu, qui répond aux appels du 15. Si déjà 360 000 euros ont été versés, les 240 000 restants ne le seront pas. Les élus de la majorité justifient cette décision par la dette de 120 millions d’euros de l’Etat au département, somme correspondant aux transferts de compétences non compensés. Le président du SAMU s’inquiète pour la continuité du service public et indique que les effectifs pourraient être divisés par deux. Le reportage de VOtv.

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