«  Le mouvement démocrate du Val d’Oise dénonce fermement la pression inacceptable que le président du Conseil général du Val d’Oise fait peser sur la sécurité de ses administrés », déclare sa présidente Nathalie Elimas, faisant référence à la décision du conseil général ne pas octroyer l’intégralité de l’enveloppe de 600 000 euros promise à la plate-forme téléphonique du samu, qui répond aux appels du 15. Si déjà 360 000 euros ont été versés, les 240 000 restants ne le seront pas. Les élus de la majorité justifient cette décision par la dette de 120 millions d’euros de l’etat au département, somme correspondant aux transferts de compétences non compensés.
 
Le Modem 95 demande au président  du Conseil général, le socialiste Didier Arnal, de décréter un moratoire de 24 mois, permettant , "tout en versant les 600 000 euros de subventions promises, de construire une vraie politique de santé sanitaire et de garantir à l’ensemble des administrés de bénéficier du meilleur des chacun des acteurs indispensables en cas d’urgence que sont les Pompier du 95 et le SAMU 95"