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Dans une interview accordée au journal « Les Echos », le député du Val-d’Oise Jérôme Chartier, revient sur la mission que lui a confiée le parti présidentiel. Le secrétaire national de l’UMP en charge de la fiscalité doit agir en faveur de la convergence franco-allemande. L’occasion de faire un point sur ce qui attend les Valdoisiens… et les Français. 

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 Au cours de cet entretien le député a notamment estimé que « remettre en cause le bouclier fiscal et l’ISF n’est pas politiquement risqué. » Dans ce domaine il renvoie au modèle allemand : « L’idée de se rapprocher de l’Allemagne est intéressante car elle a su moderniser sa fiscalité et en faire un outil de compétitivité ». En effet, l’Allemagne « n’a plus d’ISF depuis 1997 ». Jérôme Chartier évoque ce qui pourrait attendre les français : « Berlin impose davantage les classes moyennes que nous. Il y a moins de progressivité de l’impôt, mais les taux sont globalement plus forts au départ ».

Il aborde aussi la coopération franco-allemande « si les deux plus grands pays européens travaillent ensemble, cela peut conduire à davantage d’intégration européenne, à limiter la concurrence fiscale entre Etats membres et à consolider la position de l’Union face à l’extérieur ».

Enfin, lorsque le sujet de la TVA sociale est abordée, le député insiste sur le fait que, pour lui, « la TVA n’est plus le bon outil du fait du niveau du taux normal. En revanche, l’idée de taxer spécifiquement les produits importés et alléger en contrepartie les charges sociales des entreprises doit être étudiée sérieusement ».