Toujours penchée sur l’homme, la plume à la main, Victoire Coschmik regarde ce que nous sommes en tout temps, en tout lieu. Elle écrit ce qui lui vient de ses observations : l’intelligence de Galilée avec qui elle déjeune quand elle est enfant, un goûter avec Napoléon, la jambe du facteur dans la gueule du chien du voisin, le génie de l’Homme auquel il manque un ingrédient… Chaque jeudi, un journaliste de la radio la questionne à travers les écouteurs. Ce jour-là, elle se trouve dans un théâtre et lui raconte des fragments de son « désespoir amoureux de l’Homme »… Il y a du clown dans l’air et c’est très sérieux.

 Le spectacle et la presse
« La puissance du jeu de scène de Clémentine Yelnik n’est pas due au hasard. Formée au Théâtre du Soleil, cette tornade d’énergie artistique a incarné de grands rôles dans les pièces de Shakespeare montées par Ariane Mnouchkine, Paul Golub et Marie Montegani. Véritable aventurière des planches, Clémentine Yelnik n’a peur de rien quand il s’agit de porter un personnage au-delà de toute convention. Et si elle décide aujourd’hui d’apparaître sans nez de clown, de masque ou de métamorphose physique, nous allons pourtant assister à des changements ébouriffants. »
Françoise Christmann, Tous Montreuil

Jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 novembre 21 h_
Mise en scène et interprétation : Clémentine Yelnik