Céline Pina, nouvelle conseillère régionale PS d’Ile de France et maire adjointe de Jouy le Moutier réagit à sa manière aux récents « dysfonctionnements à répétition » sur le RER A. En tant que personnalité politique et usagère quotidienne, elle témoigne de la situation « trop souvent chaotique des transports en RER ». L’élue s’inquiète de l’orientation de la politique actuelle  de transports en Ile-de-France. 

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« Retards incessants, suppression de trains, allongement des temps de trajets, multiplication des incidents sur la ligne », c’est le quotidien des usagers de la ligne A, quotidien rapporté par la conseillère régionale Céline Pina. « La situation du RER A se détériore et celle des usagers ne cesse d’empirer » assure la jeune élue. Celle qui souhaite avant tout « porter la parole des usagers du RER A, et attirer l’attention des pouvoirs publics sur l’urgence à agir fortement » raconte l’histoire de toutes ces personnes, anonymes, dont le quotidien est bercé par le rythme des dysfonctionnements du RER A. « C’est la mère de famille qui voit arriver l’heure de départ de la nounou coincée dans son train, pour la troisième fois de la semaine, c’est l’employé qui accumule les retards et craint le licenciement, c’est le jeune qui se verra refuser un travail à cause de la réputation de cette ligne ». A travers ces portraits Céline Pina évoque « le stress subi, la fatigue accumulée et les journées qui n’en finissent pas » pour ces nombreux usagers dont elle fait partie.

Bien qu’elle ne manque pas de féliciter les efforts entrepris depuis 4 ans par le Conseil régional pour tenter d’améliorer la situation sur un réseau qu’elle estime « à bout de souffle du fait d’un sous investissement par l’Etat qui a duré 20 ans », la conseillère régionale socialiste d’Ile de France considère qu’il est encore possible de faire mieux. Et cela passe pour elle par une plus grande « pression » du STIF vis-à-vis de la SNCF et de la RATP.

L’élu, adjointe au maire de Jouy-le-Moutier, redoute la création une « discrimination supplémentaire pour les habitants de la grande couronne comme pour ceux qui viennent y travailler ». Céline Pina estime qu’à défaut d’agir très rapidement, le Val d’Oise risque de vivre une absence de prise en compte de ses enjeux dans le projet du Grand-Paris. Elle rappelle donc l’urgence de la situation face aux trop nombreuses hésitations des pouvoirs en vigueur: « Le temps des usagers n’est pas le même que celui des décideurs. Aujourd’hui, c’est celui des usagers qu’il faut prendre en compte en priorité. La crise ne fait qu’en renforcer le besoin ». Pour la conseillère régionale, «il est nécessaire que tous les acteurs en charge des transports publics se réunissent et qu’un véritable plan d’action soit mis en œuvre ».