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Depuis la rentrée 2010, le Val d’Oise subit de grosses difficultés pour trouver des enseignants remplaçants. Chaque jour, ce sont ainsi 150, voir 200 classes qui se retrouvent sans professeur, soit plus de 4000 élèves. A l’heure où l’Etat annonce de nouvelles suppressions de postes, les syndicats du Val d’Oise expriment leurs inquiétudes concernant cette pénurie, mais aussi l’augmentation du nombre d’élèves par classe.

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Le Val d’Oise souffre d’une pénurie d’enseignants remplaçants. Si le phénomène est chronique depuis plusieurs années entre décembre et février, la nouveauté de cette année scolaire est sa précocité. Le département subit depuis octobre des difficultés pour trouver des remplaçants. Qualifié de « massif » et « durable » par le SNUipp du Val d’Oise, ce phénomène préoccupe de plus en plus les syndicats du département alors que l’Etat annonce 8967 suppressions de postes supplémentaires à l’échelle nationale dans le premier degré.

Si pour l’heure le nombre de disparition de postes pour le Val d’Oise n’a pas encore été communiqué, le SNUipp95 rappelle que la situation est déjà difficile. « Les enseignants remplaçants ont été mis devant des classes dès le début de l’année scolaire » nous indique ainsi un membre du SNUipp95 interrogé par téléphone. La diminution de la brigade de remplacement ne va pas sans poser quelques problèmes. « Les équipes enseignantes sont exaspérées par cette dégradation du remplacement qui installe des dysfonctionnements récurrents au sein des écoles, car l’Etat n’assure pas la mission de continuité du service public d‘éducation » explique ainsi le SNUipp du Val d’Oise qui annonce une situation qui va encore se dégrader en 2011.

Tentant d’alerter l’opinion publique, le SNUipp95 affirme que cette baisse d’effectif « se traduira par une hausse du nombre d’élèves par classe, alors que celui-ci est déjà plus élevé que dans la majorité des pays européens, par une remise en cause des enseignants spécialisés auprès des élèves en difficultés, par des remplacements non assurés et par un renoncement à une formation professionnelle initiale et la réduction drastique de la formation continue des enseignants réduite à peau de chagrin… ». Sur ce dernier point, le SNUipp du Val d’Oise explique que « des enseignants stagiaires, dont une partie de la formation consiste à observer sous la tutelle d’un professeur titulaire le déroulement de cours, sont parfois contraint de prendre en charge des classes ». « Ce système n’est une bonne solution ni pour les professeurs stagiaires, ni pour les étudiants » nous indique ainsi un représentant du SNUipp95