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En préparation sur une île du sud du Japon, Florent Amodio a été rapatrié en France lundi soir suite au risque nucléaire qui plane sur le pays du Soleil Levant. Avec le report des championnats du monde qui devaient se disputer à Tokyo du 21 au 27 mars, le champion d’Europe en titre ne sait pas de quoi sera fait son programme des semaines à venir mais poursuit tout de même son entraînement intensif. Entretien avec le Cergypontain.

VOnews.fr : Florent, comment s’est passé ton retour en France ?

 Florent Amodio : Je suis rentré lundi à 17h. J’étais parti pour le Japon le mardi 8 mars. Je ne suis donc resté que cinq jours sur place. J’étais en stage de préparation pour les championnats du monde sur l’île de Fukuoka, dans le sud de l’Archipel. Lors du séisme, nous n’avons absolument rien ressenti. Ce sont les nombreux textos de mes amis et de ma famille pour me demander si tout allait bien qui m’ont alerté. C’est vrai qu’au moment de partir dimanche soir, on commençait un peu à flipper avec les problèmes dans les centrales nucléaires.

VOnews.fr : Les championnats du monde ont été reportés. Penses-tu qu’ils pourraient ne pas être organisés cette année ?

Florent Amodio : Je n’en sais rien. Dans tous les cas, il faut rester concentré. J’ai repris l’entraînement mardi matin. Au Japon, je me préparais vraiment comme il fallait. C’est pour cela que nous avons vraiment attendu la décision du report de la compétition avant de prendre la décision de rentrer en France. Mais la situation là-bas est tellement grave qu’il faut relativiser si les championnats du monde n’ont pas lieu cette année. Ce n’est qu’une compétition sportive.

VOnews.Fr : Avais-tu prévu d’intégrer le quadruple saut dans ton programme des championnats du monde ?

Florent Amodio : Cela aurait dépendu des circonstances. Si je suis en lice pour un podium, je pense que je jouerai la carte de la sécurité. Mais si je suis un peu plus loin au classement après le programme court, je devrais prendre des risques et le quadruple en fait partie. Pour ce saut, j’y suis presque. Il passe régulièrement à l’entraînement. Les départs sont là mais les arrivées sont encore perfectibles. Dans tous les cas, nous mettrons en place une tactique avec mon coach Nikolaï Morozov le moment venu.