De la musique et du théâtre au programme de votre mois d’avril  à l’Espace Saint-Exupéry de Franconville.

Chanson
Tom Poisson

Vendredi 1er avril, 21h
 
Tom Poisson : chant, guitare
Benoit Simon : guitare, lap steel, basse
Philippe Desbois : guitare, banjo
Avec son nouvel opus, Trapéziste, un 4e album franc et massif, Tom Poisson précise sa place dans le paysage musical français. Tom est un humaniste, il parle simplement des choses importantes : nos liens, nos chaînes, nos victoires et nos ratages. Musicalement, le jeu est résolument folk, toute place est donnée à la guitare dans une orchestration brute qui laisse le champ libre aux musiciens.
 
Zed Van Traumat
Primé par le Centre des Ecritures de la Chanson à Astaffort, lieu de création piloté par Francis Cabrel, Zed van Traumat, grand échalas trentenaire, s’impose comme un chanteur-poète libre au cynisme narquois. Repéré par ses pairs, il a déjà assuré les premières parties de nombreux artistes, tels Katerine, Jacques Higelin et Thomas Fersen. Il se dévoile comme un « performer » rare, avec des accents de Serge Gainsbourg et de Jacques Brel, pas moins. Son album sorti en 2010, « Belge andalou » allie verbe aiguisé et forte personnalité musicale. Un artiste à découvrir assurément.
 

Musique classique
Orchestre Colonne 

Dimanche 3 avril, 17h
 
 Fondé par Edouard Colonne en 1873, cet orchestre prestigieux n’a eu de cesse d’équilibrer la diffusion d’oeuvres du présent et du répertoire, et reste animé par la passion des musiciens issus des plus grandes formations et l’enthousiasme du public. Dirigé brillamment depuis 2004 par Laurent Petitgirard, musicien éclectique, compositeur de musique symphonique et de musiques de films et chef d’orchestre invité dans le monde entier – Orchestre de l’Opéra national de Paris, Philharmonique de Monte-Carlo, Orchestre national de France, de la BBC…- l’Orchestre Colonne interpréte l’Ouverture du Freischütz de Weber, suivi du Concerto pour clarinette et orchestre de Mozart, puis de la 1ère  Symphonie de Brahms. 
La composition du Freischütz marque l’émancipation souhaitée par Weber vers l’opéra romantique allemand. Moins connu que d’autres pièces, le Concerto pour clarinette de Mozart fut écrit peu avant sa mort. Quant à la 1ère Symphonie de Johannes Brahms, la légende veut que le musicien ait trouvé une plume sur la tombe de Beethoven en 1862, ce qui l’incita à écrire cette 1ère  Symphonie surnommée par un critique élogieux La Dixième Symphonie de Beethoven.
 
Tarifs : 18,50 et 25,50 euros
 

Musiques du monde
Chango Spasiuk

Mardi 5 avril, 21h
 
Accordéoniste virtuose et compositeur argentin, Chango Spasiuk rend hommage aux populations rurales très pauvres de son pays, à travers le chamamé, musique traditionnelle argentine. Son dernier CD Pynandi, (Los descalzos, les Va-nu-pieds) mêle avec bonheur inspiration du répertoire de danses traditionnelles et musique des indigènes Guarani. Menés par l’accordéoniste à la crinière blonde, violon, guitare et percussion se mêlent pour nous entraîner dans des univers où se retrouvent le bonheur des plaisirs simples et la chaleur écrasante du soleil. Initié à l’accordéon à l’âge de 9 ans, Chango a rencontré un succès souvent comparé à celui d’Astor Piazzolla pour le tango, donnant au chamamé sa résonnance internationale.
 
Tarifs : 8 et 12 euros
 

Spectacle familial : Cirque danse
Il faut sauver l’Amazonie

Samedi 9 avril, 20h
 
Comment nous sensibiliser, et plus encore les jeunes, qui sont l’avenir de notre planète, au drame écologique que représente la destruction de la forêt amazonienne. A travers un conte brésilien, Katto Ribeiro a souhaité un spectacle total, mêlant capoeira, danse jazz, arts du cirque et projections multimedia. Dans cet univers magique, les animaux qui parlent croisent des sorciers guérisseurs, des esprits de l’air ou de la forêt, un oiseau magique et même un homme poubelle… Un spectacle pluridisciplinaire, chargé de réalisme et d’esthétique, qui puise sa force dans la culture brésilienne.
 
Compagnie Rhadiofolio
Chorégraphie et Scénographie : Katto Ribeiro
Danseurs : Audrey Chichportich, Adriana Da Costa Alvez Alex Sander dos Santos, Julien Mercier
Musique : Osmar Pedro
Costumes : Delphine Desnus
Lumières : Nasser Hammadi
 
Tarifs : 6 et 9 euros
 

Théâtre
Michèle Laroque : Mon brillantissime divorce


Jeudi 28 avril, 21h

 
C’est l’histoire d’Angela, une quadra (apparemment) sans histoire, plaquée un 14 Juillet. Et ce n’est pas un pétard mouillé. Son petit mari falot qu’elle surnomme “Crâne rond” avec lequel elle croyait vivre l’amour sans nuage depuis des années, l’a larguée pour une petite Roumaine de 25 ans. Entre soulagement – l’aimait-elle encore? Pas sûr – et déprime post-trauma, Angela passe par toutes montagnes russes des émotions et des questions sans réponse. Tout y passe : la tristesse, l’angoisse de la solitude, la colère, l’ironie, l’auto-dénigrement… Jusqu’au déclic. L’envie de se reprendre en main, d’évoluer et qui sait, sûrement, de rencontrer l’homme de sa vie, car tout est une question de timing pour chacun d’entre nous… De cette délicieuse et irrésistible fable sentimentale britannique, Michèle Laroque a tiré une merveilleuse comédie à une voix, où chacun reconnaîtra des bribes tragi-comiques de sa propre existence. Mon brillantissime divorce fait rire, sourire, mais aussi réfléchir : toute épreuve ne porte-t-elle pas en son sein, son remède et son salut?
 
De Géraldine Aron
En accord avec Backline
 
Tarifs : 18,50 et 25,50 euros
 

Chanson
Gaspard Lanuit

Samedi 30 avril, 21h
 
Avec Fred Pallem : guitares
Boris Boublil : claviers     
Guillaume Magne : basse
Artiste inclassable, mais qui l’aurait classé ? Gaspard Lanuit revendique une liberté de ton et de forme. Héritier d’une chanson française allant d’Higelin à Gainsbourg, de Bashung dont il vient de créer un hommage à Miossec, cet auteur compositeur crée des univers envoûtants, mêlant ballades et musiques pop-rock vigoureuses. Avec son 3e album Comme un chien Gaspard Lanuit, résolument en marge, affirme sa personnalité d’auteur à l’humour grinçant et de musicien inspiré. Attention : ne pas le confondre avec Johnny Depp !
 
Sarah Caillibot
Le chant jaillit de Sarah Caillibot comme l’eau d’une source vive. Avec ses mots frais et fluides, elle dit le fil intranquille de sa vie de jeune femme de 25 ans, entre nostalgie de l’enfance et espoirs d’adulte. Exultante dans la joie, sa voix sait se faire rauque et violente. Sous la cascade brune de la chevelure, un tempérament bouillonnant de poétesse aux accents pleins de subtilité: groove et sentiment. Remarquée par l’Association crée par Francis Cabrel, Voix du Sud, Sarah Caillibot reçoit en mai 2009 le premier prix des Centres des Ecritures de la Chanson Française.
 
Tarifs : 11 et 15 euros