Alors que le ministère de la Santé a demandé la fermeture du service de cardiologie interventionnelle de l’hôpital de Gonesse, la mobilisation a pris un nouvel élan avec la signature par 7000 personnes d’une pétition qui sera directement remise au ministre le jeudi 7 avril.

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 La mobilisation en faveur de la pérennité du service de la cardiologie interventionnelle du centre hospitalier de Gonesse s’amplifie. Outre le vote effectif ou à venir de motions à Roissy-en-France, Villiers-le-Bel, Goussainville, Garges-Lès-Gonesse ou encore Gonesse demandant le maintien du service, une pétition signée par 7000 personnes sera déposée le 7 avril prochain au ministère de la Santé. Un appel à la mobilisation a aussi été formulé. Alors que l’Agence Régionale de Santé a demandé la cessation de l’activité de cardiologie interventionnelle dans un délai de trois mois, une véritable course contre la montre s’est engagée. En effet, si le ministère de la Santé « a bien enregistré et instruit le recours hiérarchique formé par le Président du Conseil de Surveillance », il a aussi informé les partisans du maintien du service que le délai de réponse est de six mois, soit bien après la fermeture de l’activité. « Inacceptable » pour le maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, qui a rencontré à nouveau l’intersyndicale du centre hospitalier à la suite du conseil de surveillance programmé cette semaine.