@font-face {
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}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 10pt; font-size: 12pt; font-family: « Times New Roman »; }div.Section1 { page: Section1; }Chaque année le Comité d’expansion économique du Val d’Oise (CEEVO) publie son bilan économique et social du département. Cette étude passe au crible l’ensemble des indicateurs de l’activité dans le Val d’Oise en 2009 et 2010. Deux années particulièrement difficiles dans le contexte de la crise : chômage en hausse, activité économique au ralenti, plus de 60 000 foyers valdoisiens sous le seuil de pauvreté et une forte disparité entre les territoires, voici les principaux chiffres qu’il faut retenir de ce bilan.

 Augmentation en trompe l’oeil des créations entreprises

Entre 2008 et 2009, le nombre de créations d’entreprises dans le Val d’Oise a quasiment doublé, passant de 5 578 à 9 060. Une augmentation essentiellement « boostée » par le nouveau statut d’auto-entrepreneur (près de la moitié des créations d’entreprises en Val d’Oise)… dont les premiers bilans sont plus que mitigés.

L’hôtellerie et le tourisme en berne

En pleine crise économique, le tourisme est un des secteurs les plus touché. En 2009, le taux d’occupation des hôtels en Val d’Oise a atteint 65,6%, soit une baisse de 6 points par rapport à 2008. En 2010, ce taux est sensiblement remonté à 68,4%. On enregistre une légère progression de la fréquentation des sites, monuments et musées en 2009 (391 460 visiteurs sur 33 sites) mais une baisse intervient en 2010 (-7%). Une mention spéciale tout de même pour l’Abbaye de Maubuisson à Saint-Ouen l’Aumône et le musée Louis Senlecq de l’Isle-Adam qui ont connu une  hausse de leur fréquentation. Seul le Casino d’Enghien-les-Bains s’en tire bien en 2010, avec 700 000 visiteurs et reste le premier casino de France… et le seul d’Ile-de-France.

L’immobilier d’entreprise à la baisse

On note une baisse des autorisations et des mises en chantier de locaux industriels, de stockage, de commerce et de bureaux en 2009 et 2010. Ainsi qu’une baisse des recherches de sites d’implantation pour les entreprises identifiées par le CEEVO (-8%). On relèvera toutefois parmi les nombreux projets : les demandes d’agréments de bureaux à Bezons pour deux bâtiments (à côté de HRO) sur 47 000 m2. Mais aussi 2 000 m2 de bureaux à Montmorency et un premier dossier à Ermont autour du pôle gare. Sans oublier l’immeuble River-Ouest à Bezons sur 57 600 m2 ou l’arrivée de Sisley sur 13 hectares au parc d’activité des Béthunes.

Dynamisme de l’innovation et de la compétitivité

Depuis 2006, 35 projets labellisés, intégrant des acteurs du Val d’Oise, sont issus des 6 pôles de compétitivité. Une dynamique constante due à l’implication des grandes entreprises, mais aussi des PME et des établissements et laboratoires de l’enseignement supérieur autour de projets collaboratifs.

Stabilisation de l’emploi salarié mais chômage en hausse

Après la perte de  6 780 emplois salariés privés en 2009, les trois premiers trimestres 2010 marquent un net redressement (+ 7 000 emplois). Le Val d’Oise aurait ainsi retrouvé à la fin du troisième trimestre 2010 son niveau d’emplois salariés d’avant la crise. Dans ce contexte économique difficile, le nombre d’établissements a tout de même progressé (+ 206). Seuls le Vexin et Cergy-Pontoise ont enregistré des pertes d’établissements contrairement aux Rives de Seine et à la Plaine de France qui ont connu des évolutions positives notables. @font-face {
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}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 10pt; font-size: 12pt; font-family: « Times New Roman »; }div.Section1 { page: Section1; } Pourtant au troisième trimestre 2010, le chômage continue de progresser sur le département (+5,1% sur l’année 2010).

Des indicateurs sociaux inquiétants

Le nombre de bénéficiaires du RSA a fortement augmenté en 2010 (+17% en 1 an), soit 30 567 bénéficiaires. Sur cette même année, le Val d’Oise a connu une augmentation beaucoup plus forte du nombre de bénéficiaires du RSA que celle constatée en Ile-de-France (+8%). 12% des ménages valdoisiens sont considérés comme pauvres en 2008. Ainsi, 60 000 ménages vivent en Val d’Oise sous le seuil de pauvreté, avec un revenu inférieur à 942 euros mensuels. Ces ménages vivent principalement en Rives de Seine (Argenteuil, Bezons… ) et en Plaine de France (à l’Est du département).