Le théâtre de l’Usine vous invite à découvrir deux pièces brèves du 29 avril au 3 mai jouées par la compagnie Hubert Jappelle. 

La dernière bande

Le spectateur est mis en présence d’un homme déjà âgé vivant en solitaire de façon minimaliste. Il semble principalement occuper son temps à manœuvrer un magnétophone à bande sur lequel il tient un journal quotidien. En écoutant sa voix enregistrée au fil des années il remonte le temps, en suspend le cours ou l’accélère tout en en commentant le contenu. Il se parle à lui-même en dialoguant en quelque sorte avec cet autre lui-même qu’il fût autrefois.

Fragments de théâtre

Au milieu des décombres d’un lieu abandonné de tous, un unijambiste en fauteuil roulant fait la rencontre d’un mendiant aveugle grattant sur son violon. Que faire ?  Tenter une alliance dans laquelle l’un prêterait ses jambes en échange des yeux de l’autre dans une complémentarité presque parfaite ? Mais voilà ! Pour cela, il faudrait se résoudre à vivre ensemble. La condition sine qua non : s’assurer la position du dominant.

Un théâtre du geste et de la parole

Beckett s’est refusé à écrire un « théâtre d’idées ». Son théâtre qui joue sur le silence et l’immobilité, et sur le geste et la parole est un théâtre visuel, un théâtre de corps qui parlent. Il ne veut rien dire d’autre. Il ne s’agit pas d’une vue intellectuelle qui ferait tomber l’auteur dans l’abstraction. Cette présence des acteurs mise en gestes et en parole dans l’espace et le temps, confère une importance capitale à l’interprétation.

Mise en scène : Hubert Jappelle | Alain Gueneau Avec : Alain Gueneau, Philippe Kieffer Costumes : Nadia Léon

Informations pratiques

Du 29 avril au 3 mai | Vend. 29, sam. 30 avril, mar. 3 mai à 21h et dim. 1er mai à 16h De 5 à 15 € | A partir de 16 ans
 www.theatredelusine.net

Réservations : 01 30 37 01 11 ou billetterie@theatredelusine.net