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Dans un communiqué de presse, Valérie Pécresse demande la création d’une commission d’enquête sur les retards et les dysfonctionnements sur la Ligne H à la suite de la mise en place d’un train nouvelle génération sur le tracé Paris – Persan-Beaumont, afin de déterminer les responsabilités de la Société des Transports d’Île-de-France (STIF).

Selon la présidente de la Majorité Présidentielle au Conseil régional d’Île de France, « les défaillances répétées du Francilien, le nouveau train mis en service à la hâte par Jean-Paul Huchon (ndlr : président du Conseil Régional) avant les élections régionales de 2010, ont sucité l’exaspération légitime des voyageurs de la ligne H, confrontés à des pannes et à des retards en série. »

Lors de sa visite à Groslay le 14 mars dernier, Valérie Pécresse avait déjà demandé au président du Conseil régional de mettre en place un plan d’urgence suite aux multiples plaintes des usagers de cette ligne qui expérimente le Francilien.

« Ce plan prévoyait notamment le maintien des anciens trains circulant sur la ligne dans l’attente des nouvelles rames […] et des mesures d’indemnisation des usagers pour les préjudices important qu’ils ont eu à subir », ce qui n’a pas été fait, toujours selon elle.

Valérie Pecresse et les élus de la majorité présidentielle se son donc penchés vers la principale société qui fournit les trains en France, Bombardier, pour leur demander l’ouverture « d’une comission d’enquête visant à faire toute la lumière sur les dysfonctionnements intervenus, à déterminer précisément la responsabilité du STIF dans cette affaire », ce que devrait accepter le conseil d’administration de la société canadienne demain.