Alors que le député maire UMP de Sannois, Yanick Paternotte, a apporté publiquement son soutien au ministre Laurent Wauquiez suite à ses propos sur le RSA, le Parti Socialiste a dénoncé une dérive extrémiste de l’élu. Il est notamment accusé, à l’image de l’UMP, de « puiser sans vergogne dans le programme du Front National ».

Normal
0

21

false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE

/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Tableau Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-parent: » »;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-fareast-language:EN-US;}

Suite aux propos du ministre des Affaires Européennes, Laurent Wauquiez, qui estimait que « l’assistanat était le cancer de la société française », le groupe des Réformateurs-Libéraux avait tenu à apporter son soutien à l’élu par la voix de son porte-parole Yanick Paternotte (voir notre article). Une attitude fustigée par les élus de gauche qui estiment que les positions des élus valdoisiens de droite se radicalisent. « Après Claude Bodin et Georges Mothron, députés UMP du Val d’Oise désormais réputés pour leurs déclarations et leurs prises de position clairement inspirées du programme du Front National, c’est maintenant le député de la 9ème circonscription du Val d’Oise qui défraye la chronique ».

Le Parti Socialiste argue que le maire de Sannois « participe à l’invention d’une nouvelle catégorie de boucs émissaires dans la société » et « s’en prend aux plus pauvres ». Jugeant que cette position s’articule uniquement dans une optique électorale, le PS déclare que « cette stratégie répugnante est en réalité un ballon d’essai lancé par l’Elysée avec son conseiller d’extrême droite, Patrick Buisson ». Et d’ajouter que « cette stratégie extrémiste est initiée par un gouvernement aux abois à un an de l’élection présidentielle ». La gauche dénonce ainsi « une fuite en avant irresponsable ».