Le projet du Grand Paris ne fait pas que des heureux. Le coût élevé de ce projet gigantesque (32,4 milliard d’euros) ne ravit pas les contribuables et encore moins les entreprises, celles qui appartiennent notamment à la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Versailles (CCIV) Val d’Oise/Yvelines. Cette dernière demande un allègement des frais pour empêcher une crise économique et de l’emploi dans les deux départements.

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Selon Yves Fouchet, le président de la CCIV, celle-ci « s’est fortement mobilisée sur le dossier du Grand Paris Arc Express afin que les Yvelines et le Val d’Oise bénéficient d’infrastructures de transports à la hauteur de leur dynamisme économique. Or, force est de constater que l’Ouest francilien est le territoire le moins bien desservi par le projet d’infrastructure de la Région Capitale. »

Il dénonce aussi que le coût de ce projet va entraîner une augmentation des taxes sur les locations de bureaux et se consterne : « les entreprises de nos départements sont, une fois de plus, mises à contribution de manière disproportionnée pour des projets dont elles ne seront que très peu bénéficiaires. » Selon lui, cela pourrait engendrer 40,4 millions d’euros de dépenses annuelles supplémentaires pour les entreprises de l’ancienne Seine-et-Oise.

Ces dépenses excessives pourrait causer « un déficit supplémentaire d’implantations industrielles, voire de nouvelles délocalisations » et donc avoir un impact négatif sur l’attractivité des territoires des deux départements au profit de ceux de la Petite Couronne, autour de Paris. Afin d’éviter une éventuelle crise dans l’Ouest Francilien, « la CCIV demande aux élus une minoration ou une révision de cette répartition […] afin que l’économie des Yvelines et du Val d’Oise et en conséquence les emplois ne pâtissent pas de ces décisions qui portent lourdement atteinte au développement de nos territoires. »