Alors que le gouvernement engage la suppression des panneaux d’avertissement des radars ainsi que l’interdiction des avertisseurs électroniques, le porte-parole du groupe des Réformateurs-Libéraux, le député UMP du Val d’Oise, Yanick Paternotte, se dit hostile à un durcissement de la loi. Les élus jugent que « la priorité en terme de sécurité routière n’est pas d’ajouter des pressions inutiles aux conducteurs mais de faire appliquer, au mieux, les sanctions déjà prévues par les textes ». Dès lors, les parlementaires proposent d’autres mesures pour endiguer la hausse des accidents sur les routes.

 « Non à de nouvelles pressions inutiles sur les conducteurs, oui à des mesures efficaces et adaptées aux réalités ». C’est de cette manière que le député maire de Sannois, également Porte-parole et Secrétaire général des Réformateurs-Libéraux, Yanick Paternotte, résume sa pensée. L’élu estime que  l’Etat devrait proposer une concertation avec les Parlementaires avant toute modification législative et réglementaire en matière de prévention routière.

Rappelant que « de nombreux accidents sont liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool », les réformateurs libéraux réclament « des contrôles plus systématiques au volant », « un durcissement des sanctions pour les excès de vitesse » et « plus de formation et de sensibilisation à la sécurité routière, notamment en milieu scolaire ». En revanche, ils estiment que les panneaux radars existants doivent être maintenus et que « seule l’installation des nouveaux radars ne doivent pas être accompagnée de pré signalisation ». Le groupe propose également « le maintien des systèmes coyottes et TomTom qui permettent à de nombreux Français d’avoir une conduite plus régulée et, par conséquent, plus sécurisée ». Les élus jugent en effet que « la priorité en terme de sécurité routière n’est pas d’ajouter des pressions inutiles aux conducteurs mais de faire appliquer, au mieux, les sanctions déjà prévues par les textes ».