Trois concerts vous sont proposés à la Luciole : Gnô + Kronem, Transgunner + Willy Blank et Les Doigts De L’homme + Les Cahiers D’auré.

Samedi 28 Janvier 2012
20h30 // 5€-8€-10€ Métal-rock
Gnô + Kronem

Leur premier album « Trash Deluxe » leur a permis de se faire connaitre et de côtoyer sur scène quelques grands musiciens comme Ron Thal (Guns and roses), Popa Chubby, TM Stevens (Steve Vai, Joe Cocker, James Brown)…GNÔ, trois lettres en forme d’exclamation, pour un power trio musclé et mélodique, ou comment mixer Pantera, les Beatles et Van Halen dans un même groupe !
En première partie Kronem, auteur-compositeur valdoisien, nous délivre un set punk/folk qui ne laisse jamais indifférent son auditoire.

Samedi 11 Février 2012
20h30 // 5€-8€-10€ Power pop
Transgunner + Willy Blank

Transgunner collecte les eaux de la Tamise pour irriguer le rock de sa chaude semence à l’occasion d’une cérémonie païenne sous les boules à facettes. On s’abandonne sans pudeur devant le tube « Cocksucker Disco »  (clin d’œil aux Rolling Stones tendance disco-rock) qui cravache la no-wave new-yorkaise à la hussarde avec une élégance so british ; une profession de foi qui confine à l’art de vivre.
Pour ouvrir le bal, la Luciole accueille le power trio herblaysien Willy blank

Samedi 31 Mars 2012
20h30 // 8€-10€ Jazz Manouche/chansons
Les Doigts De L’homme + Les Cahiers D’auré

Les Doigts de l’Homme ont choisi de retourner aux sources de leurs inspirations. En proposant des compositions mais également de nouveaux arrangements et interprétations du répertoire de Django, ils replongent ainsi au cœur de leur  passion. A découvrir sur la scène de la Luciole.
Les cahiers d’Auré, tout franchement stater 2011, assureront la première partie avec leur set ultra festif et leur sympathie communicative.

La luciole est le point de départ d’un processus de découverte et d’accompagnement du développement de la pratique artistique amateur.
La proximité scène/public crée une intimité qui aide l’artiste débutant. Sa sensibilité s’offre plus simplement. Un dialogue s’instaure, sollicitant le spectateur au-delà de ses habitudes culturelles. Une petite salle favorise l’épanouissement de l’esprit critique du spectateur. Pour exister comme tel, l’artiste lui-même a besoin de ce regard critique.
Les goûts, les sentiments de l’artiste sont questionnés par la raison. La personnalité s’affirme et s’impose. Un autre pan historique que nous souhaitons faire perdurer et développer, grâce à cet outil adapté, est la mise en valeur de groupes amateurs locaux, du département, et au delà. En effet, il nous semble que cela relève d’une nécessité et d’un enjeu tout à la fois.