En mai 2011, Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, réclamait une enquête sur les dysfonctionnements du RER H. Presque un an après, elle estime  que la situation est toujours compliquée pour les usagers.

 Il y a un an, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France avais promis des mesures pour faciliter le quotidien des usagers de la ligne H. Pourtant, la présidente du groupe Majorité Présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, estime que qu’à l’heure actuelle, le compte n’y est toujours pas. L’élu dénonce ainsi « les engagements non tenus de Jean-Paul Huchon sur la ligne H ».

Celle qui avait alors réclamé « la mise en place d’un plan d’urgence suite aux pannes et aux retards de livraison du Francilien » explique qu’à ce jour, « 40 rames ont été livrées alors que 71 auraient dû l’être selon le calendrier initialement prévu et 52 selon le calendrier réajusté après les difficultés catastrophiques rencontrées lors de la livraison des premiers Franciliens ». Autre soucis pointé du doigt par la conseillère régionale, la fiabilité des rames livrées, « pas au niveau prévu par le contrat ».

Une mise en service « à la hâte » de rames non fiabilisées que déplore le groupe Majorité Présidentielle. « Aujourd’hui ce sont les usagers de la ligne H qui en font les frais puisque le STIF est dans l’incapacité d’obtenir du constructeur la réduction des défaillances du Francilien, encore deux fois supérieures à la normale prévue au contrat » déclare Valérie Pécresse.

Une situation qui contraste selon elle avec les propos de Jean-Paul Huchon « qui se félicite des progrès et de la meilleure prise en compte du voyageur dans le contrat liant le STIF à la SNCF ».