Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et la SNCF viennent de signer un nouveau contrat 2012-2015. Le nouvel engagement doit permettre de répondre à une ambition accrue en matière de prise en compte des attentes des voyageurs, de qualité de service, de développement et de modernisation du réseau francilien.

 Le STIF et la SNCF paraphent un nouveau contrat pour la période 2012-2015. Un accord ambitieux qui entend largement améliorer la qualité de service dans les transports ferrés franciliens. Outre la modernisation du parc des trains et RER, il s’articule autour de plusieurs axes. La prise en compte de la perception des voyageurs est ainsi « renforcée ». Le document prévoit également l’amélioration de la qualité du service rendu et un renforcement des investissements, qui se s’éléveront à 2,6 milliards d’euros sur 4 ans.

Les indicateurs se voient également chamboulés puisque le dispositif d’incitation financière reposera désormais principalement sur la ponctualité. Critère qui définira plus de 50% du bonus/malus, pouvant atteindre 12,6 millions d’euros par an. Le STIF et la SNCF ont également prévu de travailler sur l’offre contractuelle, notamment en heures creuses et sur la qualité de l’information délivrée aux voyageurs. 170 emplois devraient en outre voir le jour afin de mettre en place des équipes mobiles d’accompagnement et d’intervention en situation normale et perturbée.

Un dispositif dont se félicitent Jean-Paul Huchon, président du STIF et Guillaume Pépy, président de la SNCF. Pour le premier, « la somme allouée à la SNCF, 9,6 milliards d’euros sur 4 ans, est sans précédent et marque une nouvelle fois notre ferme volonté de voir les changements se réaliser dans le paysage ferroviaire francilien ». Pour son homologue « ce nouveau contrat est une bonne nouvelle pour les 3 millions de clients quotidiens sur les lignes Transilien ». Un bon point également en période de crise. « Il nous donne les moyens de nos ambitions dans un contexte économique difficile en nous permettant notamment de renforcer notre présence aux côtés des voyageurs par des équipes mobiles, tant en situation normale qu’en cas d’incident » conclut Guillaume Pépy.