Informé du départ de Laurent Dumont dans la presse, le patron du PCF 95, Jean-Michel Ruiz, relativise ce qu’il juge être un « non-événement ». Une décision qui serait selon lui la conséquence du vote massif des communistes valdoisiens de « ne pas participer à un gouvernement qui refuse de prendre les mesures courageuses qu’attendent les citoyens de gauche et leur volonté de poursuivre, en l’élargissant, le Front de gauche ». Par ailleurs, l’élu précise que Laurent Dumont avait déjà

« intégré la maison élargie des socialistes avec ses quelques dizaines d’amis du MUP ».