Dix ans de musique, dix ans de bonheur ! Dix ans de rencontres musicales avec Youri Bashmet, Augustin Dumay, Anne Gastinel, Alexandre Tharaud, Abdel Rahman El Bacha ou le Trio Wanderer, pour ne citer que quelques artistes qui ont fortement contribué à la renommée de notre festival au niveau régional et national. Et quelques jeunes tels Yossif  Ivanov ou Nikita Boriso-Glebsky qui ont enthousiasmé le public du Vexin, avant de faire le tour du monde, gagner les plus importantes compétitions internationales et remplir de leurs enregistrements les bacs des disquaires !…

En toute simplicité et décontraction, il a suffit pour les écouter de se rendre dans un village à travers la campagne du Vexin où il fait bon vivre, se promener dans des ruelles et des chemins tranquilles, avant de se diriger vers l’église ou le château d’où jaillit déjà la musique, et venir partager les plus belles émotions musicales.

Puis, souvent, à la sortie, de se retrouver autour d’un verre amical avec les artistes. Nul besoin ici de costume ou de cravate, l’amour de la musique suffit !
Nous vous invitons à venir nous rejoindre et à découvrir le programme d’automne de la dixième édition en espérant qu’elle vous procurera encore davantage de plaisir que les années précédentes.
Il y a urgence : n’attendons plus pour vivre ce qui est beau !

Dimanche 23 septembre -16h30 – Église d’Aincourt (95)
Noëlle Weidmann (violoncelle) et Christia Hudziy (piano)
L. Janacek : Pohadka
E. Grieg : Sonate pour violoncelle et piano op. 36 en la mineur
F. Mendelssohn : sonate n° 2 pour violoncelle et piano

Vendredi 28 septembre
– 20h30 – Église de Montreuil-sur-Epte (95)
Récital de piano Varduhi Yeritsyan
J. Brahms : Trois Intermezzos op. 119
R. Schumann : – Variations sur un thème de Clara Wieck
– Carnaval op. 9
A. N. Scriabine : – Sonate n° 4 op. 30 en fa dièse majeur
 – Sonate n° 2 op. 19 en sol dièse mineur
C. Debussy : – Deux Préludes (La Fille aux cheveux de lin, La Sérénade interrompue)
– L’Isle joyeuse
Bruno Mantovani : Dédale


Varduhi Yeritsyan, piano

Née en Arménie et vivant en France depuis l’âge de vingt ans, Varduhi Yeritsyan est héritière d’une double culture, à la fois russe et française. Ses maîtres au CNSMDP, et notamment Brigitte Engerer chez laquelle elle a étudié jusqu’au troisième cycle inclus, lui ont permis d’approfondir sa connaissance de la musique française du XXe siècle. Claire Désert, Denis Pascal, ou Marc Coppey ont été ses professeurs à Paris, après plusieurs grandes figures de la pédagogie pianistique à l’Ecole spécialisée de musique Tchaïkovski pour enfants surdoués à Erevan et au Conservatoire supérieur de cette ville.

Révélation Classique de l’ADAMI 2007, elle parcourt de nombreuses scènes françaises et internationales comme l’auditorium du Louvre ou la Cité de la musique, la salle Pleyel, l’Arsenal de Metz, l’opéra de Vichy, le théâtre du gymnase de Marseille, l’opéra théâtre d’Avignon, l’auditorium du musée de Gronoble, l’opéra national de Loraine, le théâtre impérial de Compiègne, Concertgebouw d’Amsterdam et le théâtre de Den Haag aux  Pays-Bas, la Philharmonie Tchèque de Prague, l’académie Sibelius de Helsinki, le Théâtre Estonia de  Tallin…
En 2007, Varduhi Yeritsyan remporte le concours  "Avant-Scènes" du Conservatoire de Paris. Elle est aussi lauréate du concours international de  piano d’Ile de France, et des fondations Tarazzi, Nadia et Lili Boulanger, et Meyer en 2008.

Elle a joué le Concerto d’Aram Khatchaturian à la Cité de la musique, a été invitée à plusieurs reprises au Festival international de violoncelle de Beauvais, au festival de Sully sur Loire, à La Folle Journée de Nantes, à la Roque d’Anthéron (ensembles en résidence), et a fait ses débuts en 2010 au festival des Serres d’Auteuil ainsi qu’à Piano aux Jacobins de Toulouse. Désireuse d’aborder un large répertoire, elle se consacre aussi à la musique contemporaine. Elle a notamment créé Dédale de Bruno Mantovani aux Flâneries de Reims en 2009, et verra en 2011 la publication d’un disque avec le quatuor Danel consacré à ce compositeur, pour le label Col legno).

Chambriste recherchée, elle a partagé la scène avec les violonistes Saténik Khourdoian et Jean-Marc Phillips-Varjabédian, la violoncelliste Aurélienne Brauner (avec laquelle elle forme un duo lauréat de la fondation Natixis – Banque populaire), les pianistes François-Frédéric Guy et Brigitte Engerer, et les quatuors Danel et Tercea. Elle est lauréate en 2010 de la prestigieuse fondation Lagardère, qui la soutiendra pour l’enregistrement de plusieurs disques (notamment une monographie consacrée à Serge Prokofiev), et de la fondation l’Or du Rhin qui soutiendra une captation vidéo.

Son premier disque, Allegro Barbaro, confronte musiques populaire et savante de l’est; il a paru en 2009 dans la collection de la fondation Meyer au Conservatoire de Paris. Elle vient de graver un programme autour des Sonates de Serge Prokofiev, premier volume d’une intégrale consacrée à ce compositeur.

Samedi 29 septembre – 18h30 – Église de Vigny (95)
Récital de piano Olivier Gardon
J. Haydn, L. van Beethoven. Programme à préciser


Olivier GARDON, piano

C’est à l’Opéra de Nice qu’olivier Gardon joue pour la première fois avec orchestre. Il n’a que dix ans et il interprète le Concerto en ré mineur de Bach. Il a été remarqué à l’âge de sept ans par la pianiste hongroise Lili Kraus, qui l’a encouragé vivement à continuer dans cette voie. Élève de Mme Audibert-Lambert, disciple d’Alfred Cortot, il poursuit ses études de piano au Conservatoire de Nice et au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris avec Pierre Sancan, disciple d’Yves Nat. Premier prix de piano à l’unanimité du jury et premier prix de musique de chambre dans la classe de Jean Hubeau, il se perfectionne auprès de Jean Fassina, Géza Anda, Lili Kraus et György Sebök. Cette nouvelle rencontre avec l’école hongroise vient parfaire la richesse de sa palette sonore, et sa maîtrise du geste et de la technique. Lauréat de prestigieux concours internationaux, Olivier Gardon remporte le Grand Prix Marguerite Long (1973), le Prix Reine Elizabeth (1975), le Prix international Viotti, le Prix international de Monza, le Prix de Senigallia et le Prix Casella de Naples. Il est également lauréat de la Fondation de la Vocation et de la Fondation Alex de Vries à Anvers.

La presse découvre « un artiste haut en couleur » et salue son « élégance, son aisance, le raffinement du toucher », « sa forte présence, sa sensibilité torrentielle, son art de sculpter le clavier comme un matériau vivant … » Commence alors une brillante carrière de soliste et de chambriste qui l’amène dans les plus grandes capitales musicales du monde.

À Londres, ses débuts en récital seront salués par la critique tel le Daily Telegraph qui le classe «parmi l’élite des pianistes ». Il se produit également en musique de chambre au Wigmore Hall, et ses interprétations du Concerto n° 4 de Beethoven et du Concerto de Schumann avec le London Symphony Orchestra «stupéfient véritablement » le public du Royal Festival Hall et du Barbican.

Au Grosses Festspielhaus de Salzbourg, où il joue avec le Mozarteum Orchester, et à la Grosser Saal du Mozarteum, où il se produit en chambriste, on loue « son jeu musical et techniquement bien assuré soutenu par une puissance et une présence rythmique irréprochable », ainsi que « sa parfaite maîtrise de la palette sonore dans toutes ses nuances, des atmosphères les plus sombres au lyrisme poétique ».

Dimanche 30 septembre
– 16h30 – Église de Magny-en-Vexin (95)

Trio Lehmann : Vinh Pham (violon), Karlien Bartels (violoncelle) et Nicolas Boyer (piano)
J. Brahms : Trio n° 1 op. 8 en si majeur
Dominique Dupraz : Album
Dvorak : Trio n° 4 en mi mineur B 166 op. 90 « Dumki »

                     
Nicolas Boyer, piano
Nicolas Boyer mène parallèlement des études scientifiques et sa formation musicale à l’École Normale de Musique de Paris où il obtient une Licence de Concert dans la classe de Marian Ribycki, maître polonais spécialiste de Chopin. Il se perfectionne en travaillant avec Jacques Rouvier, François-René Duchâble et France Clidat dans le cadre de leur masters class.
 
À la même période, il suit des études de musicologie à la Sorbonne et obtient une Maîtrise, avec une « Etude comparée des techniques pianistiques de Claude Debussy et Maurice Ravel ».  Nicolas Boyer donne de nombreux récitals en France et à l’étranger, il a également à son répertoire de nombreux concertos qu’il interprète régulièrement avec orchestre (Bach, Mozart, Chopin, Grieg, Saint-Saëns). Passionné par la musique de chambre, il joue souvent en duo avec des solistes comme Xavier Gagnepain, Jérôme Corréas…

En 2006, il a fondé le Trio Lehmann avec Vinh Pham et Karlien Bartels qui se produit dans de nombreux festivals, avec les grands Trios de Rachmaninov, Tchaïkovsky, Chopin, Schumann, Dvorak…

En 2007, Nicolas Boyer crée le «Festival de Musique du Dôme de Richelieu», en Touraine, qu’il dirige avec succès, et qui a pris une importance de plus en plus grande dans la région, Festival ou les plus grands artistes lui font confiance et reviennent régulièrement : Jordi Savall, François-René Duchâble, Michael Lonsdale, Marie-Christine Barrault, etc. Parallèlement à toutes ces activités, Nicolas Boyer consacre avec passion une partie de son temps à l’enseignement, estimant qu’il est primordial de transmettre son savoir et son expérience à de jeunes élèves.

Discographie :
1998 : CD  consacré à Chopin
2001 : l’intégrale des mélodies et pièces pour piano d’Albert Cahen d’Anvers (élève de César Franck) pour la maison de disques Maguelone, avec Françoise Masset (Soprano) et Christophe Crapez (Ténor).
En préparation :
CD  avec des œuvres de Schumann et CD en Trio avec les 2 Trios élégiaques de Rachmaninov

Le compositeur (Prix de Rome) et pianiste Alain Kremski lui apporte son soutien et parle ainsi de son jeu : « … Je retrouve dans ses interprétations ce jeu chaleureux, lumineux, sensible, qui s’inscrit dans la tradition des grands pianistes français qui m’ont touchés dans toute mon enfance : Alfred Cortot, Samson François, etc. ».

Karlien Bartels, violoncelle

Karlien Bartels est née à Groningen, aux Pays-Bas. Elle commence le violoncelle avec Wilma van der Wardt et Ben de Ligt. Depuis Septembre 2002 elle étudie au North Netherlands Conservatoire à Groningen avec Jan-Ype Nota, dont elle est l’élève depuis son entrée à la Young Talent Class en 1998, et avec Troels Svane. En Juin 2006, elle obtient son Bachelor Degree. En parallèle à son cursus au NNC, elle étudie à partir de 2003 en France au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt avec Michel Strauss, où elle obtient en Juin 2005 un Premier Prix de Violoncelle.

En 1999, Karlien a gagné  la « Prinses Christina Competition » de la région du nord des Pays-Bas.  En 2000, 2001 et 2002 elle est reçue aux « Facilities for Excellent Young Musicians », une fondation selecte pour les jeunes musiciens hollandais les plus prometteurs, financé par le Ministère de l’Education néerlandais, qui lui permit un soutien financier. En Juin 2003, elle remporte un 1er Prix de la « Young Music Talent Competition » en Hollande.

Depuis quelques années, elle joue régulièrement en Europe, dans des récitals, des concerts de musique de chambre, aussi bien qu’en soliste avec orchestre. En 2008 elle a été invitée au Festival « Kuhmo Chamber Music » en Finlande. Depuis Septembre 2005, Karlien poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Michel Strauss et son assistant Guillaume Paoletti. En ce moment, elle y est en première année de Master.
En musique de chambre elle travaille avec Alain Meunier, Vladimir Mendelssohn et Itamar Golan. En Juin 2008 elle obtient son Diplôme de Perfectionnement au Conservatoire Royal de La Haye.  Karlien a travaillé et a suivi des master classes avec des artistes tels qu’Ivry Gitlis, Eleonore Schoenfeld, Tsuyoshi Tsutsumi, Richard Aaron, David Geringas, Alexander Rudin, Gustav Rivinius…

Karlien joue sur un violoncelle de C.A. Miremont (Paris, 1882), un prêt issu de la collection de la « Nationaal Muziekinstrumenten Fonds », Amsterdam.

Vinh Pham, violon
Né à Paris d’origine vietnamienne et d’une famille d’artistes, Vinh Pham débute le violon à 7 ans avec Françoise Roure-Chouteau et Georges Tessier, donne son premier concert en soliste à 13 ans avant d’être, en 1983, le plus jeune Lauréat-Finaliste jamais récompensé au Concours International de Violon « Tibor Varga » et au Concours International de Musique de Chambre « G.B.Viotti ». Diplômé de l’International Menuhin Music Academy (Gstaad), il étudie et joue en soliste ainsi qu’en musique de chambre avec les plus grands maîtres : Lord Yehudi Menuhin, Alberto Lysy et surtout Ivry Gitlis, dans toute l’Europe. Il profitera aussi des conseils de Zino Francescatti, Aurélio Perez et Anne-Marie Morin.
Ivry Gitlis – véritable idole de son enfance -, le choisira pour participer à ses côtés au film de Claude Edelmann « Un violon dans la tête », Premier Prix aux festivals de Palaiseau et de Biarritz 1992. Vinh Pham a joué en soliste avec des orchestres de tout premier ordre, en Europe, USA, Amérique Latine, Moyen-Orient, Afrique et Japon. Son répertoire, très étendu, comprend plusieurs œuvres composées à son intention et qu’il a créées.
Curieux de toutes les Musiques, il se produit aussi en famille (Quatuor Pham – diffusé régulièrement sur Mezzo) ou avec, entre autres, le Quatuor Campana, le Quatuor Rembrandt, Quai n°5, Alpha Ensemble… Membre-Fondateur du Trio Lehmann (trio avec piano) et du Trio VOL (trio à cordes) depuis 2008, il a longtemps joué en duo avec le pianiste Pierre Etcheverry. Violon-solo permanent ou invité de nombreux orchestres, il se produit maintenant en soliste dans le monde entier.
Vinh Pham a enthousiasmé les personnalités les plus prestigieuses du monde musical (Yehudi Menuhin, Ivry Gitlis , Zino Francescatti, Bruno Monsaingeon, Pierre Petit…) par le charme, l’élégance naturelle, la chaleur communicative, la sensualité, la facilité et l’ intelligence de son jeu.
Vinh Pham joue sur un violon d’ Antonio Panzanus (1769).

Samedi 6 octobre – 18h30 – Église de Nesles-la-Vallée (95)
François Salque (violoncelle) et Vincent Peirani (accordéon)
Concert commenté
R. Schumann : deux pièces folkloriques opus 102
Ernest Bloch : Prière
Béla Bartok : Danses Roumaines
Matthieu Neveol : Rêve
Stéphane Grappelli : Medley sur des thèmes roumains
F. Schubert : un ou deux lieder
Ernest Bloch : Nigun
Vincent Peirani : Untitled suite
Vincent Peirani : Truc’muche
Samuel Strouk : Yiddish
Astor  Piazzolla : Le Grand Tango

François Salque, violoncelle

Photo de N.Tavernier

François Salque est aujourd’hui reconnu comme l’un des musiciens les plus attachants de sa génération. Sa profondeur musicale et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde du violoncelle et de la musique de chambre. Diplômé de l’université de Yale et du Conservatoire de Paris, François Salque est très jeune primé dans les plus grands concours internationaux (Genève, Tchaïkovsky, Munich, Rostropovitch, Rose…).  « La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliées à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permet de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux. Il compte parmi ses maîtres, Janos Starker, Paul Tortelier, Philippe Muller et Michel Strauss.
Ses concerts l’ont déjà mené dans plus de soixante pays et il s’est produit en soliste avec des formations telles que l’Orchestre de la Radio de Munich, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Monte-Carlo, l’Orchestre de Chambre de Moscou, la Camerata de Saint-Pétersbourg, le Baltic Chamber Orchestra ainsi que de nombreux orchestres français.
Ses disques en soliste et en musique de chambre en compagnie de Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Eric Le Sage ou Alexandre Tharaud, ont été largement acclamés par la presse (Diapasons d’ Or de l’année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l’Académie Charles Cros, Victoires de la Musique, Palme d’Or de la BBC …).
François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été  pendant cinq ans le violoncelliste. Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces, notamment de Thierry Escaich, Nicolas Bacri, Krystof Maratka, Jean-François Zygel, Karol Beffa… Il est également à l’origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles.
On pourra l’entendre durant la saison 2010/2011 dans les grandes salles parisiennes, notamment à la salle Pleyel, à la Cité de la Musique et au Théâtre des Champs-Elysée.

Il enseigne aujourd’hui au CNSM de Paris et au Conservatoire supérieur de Lausanne.

Vincent Peirani, accordéon

photo de E.Barbera

Après des études de musique classique en accordéon et en clarinette, Vincent Peirani s’oriente vers le jazz et les musiques improvisées. Il fait ses classes au CNSM de Paris dans le département jazz où il rencontre notamment Daniel Humair, François Jeanneau, Riccardo Del Fra… Révélé lors du concours de Jazz de la Défense en 2003, il commence à se produire aux côtés de nombreux musiciens : Michel Portal, Renaud Garcia Fons Quintet, Pandémonium avec François Jeanneau, « Friendship » avec Daniel Humair et Jean Paul Céléa, Laurent Dehors Trio, Melosolex avec Fred Gastard et Denis Charolles, Sylvain Luc, « Dans la Nuit » avec Louis Sclavis, Vincent Courtois, Dominique Pifarély…. Mais aussi dans la chanson, la world musique et la musique classique : François Salque, Laurent Korcia, Roberto Alagna, André Minvielle, Sansévérino, Les Yeux Noirs, Kiko Ruiz…
Parallèlement à toutes ces activités, Vincent Peirani monte également ses propres projets : son duo avec Vincent Lê Quang (disque paru en 2010 chez Zig Zag Territoires), en solo, et en quintet avec la chanteuse franco indonésienne Serena Fisseau (world music).

Dimanche 7 octobre – 16h30 – Église de Chaumont-en-Vexin (60)
Orchestre de la Garde Républicaine, Direction : Sébastien Billard
Dominique de Williencourt (violoncelle)
D. de Williencourt : concerto pour violoncelle et orchestre à cordes op. 16 « EMTO » (En Mémoire Tragiquement Optimiste) (création)
P. I. Tchaïkovsky : Variations Roccoco pour violoncelle et orchestre (transcription D. de Williencourt)

Samedi 13 octobre – 18h30 – Église de Guiry-en-Vexin (95)

 

 

Vadim TchiIjik (violon)

 

et Dimitris Saroglou (piano)
L. van Beethoven : Sonate n° 9 op. 47 en la majeur « À Kreutzer »
J. Brahms : Sonate n° 3 op. 108 en ré mineur
E. Grieg : Sonate n° 3 op. 45 en ut mineur

 


Dimanche 14 octobre – 16h30 – Église de Méry-sur-Oise (95)
Récital de piano Mertol Demirelli
L. van Beethoven : Sonates « Appassionata » et « Clair de lune »
J. S. Bach : 1 ou 2 Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré
F. Chopin : – Nocturne en do dièse mineur op. posthume
– Étude n° 11 op. 25 en la mineur
– Étude n° 9 op. 10 en fa mineur