Le château de La Roche-Guyon et l’association Oksébô proposent « Oksebô Les Duos #3 », une exposition de 11 œuvres composées en duo par 22 artistes-artisans travaillant majoritairement dans le Vexin français. Dans les anciennes écuries, ces créations conjuguent des formes artistiques variées : peinture, gravure, céramique, textile, photographie, ébénisterie, dorure sur bois, reliure dorure sur cuir, enluminure, verre, mosaïque et sculpture.
 
Oksebô Les Duos #3 présente une dizaine de nouveaux artistes-artisans unissant leur différence ou leur complémentarité pour donner naissance à des œuvres, lesquelles en 2012 auront pour thème Emerger… Disparaître. Oksebô Les Duos #3 entend stimuler la rencontre et l’échange entre artistes et artisans d’art, et offrir à chacun l’occasion de partager leur savoir-faire auprès d’un large public.

Les ateliers
Durant Oksebô Les Duos #3, quatre ateliers, céramique, art textile et art du papie, animés par des artistes-artisans, sont proposés aux établissements scolaires du Val-d’Oise, des Yvelines et de l’Eure (sur réservation – 01 34 79 76 30).
Des ateliers gratuits, ouverts à tous sont proposés au Château chaque dimanche, de 15h à 18h.

Château de La Roche-Guyon
1, rue de l’Audience
95780 La Roche-Guyon
01 34 79 74 42
www.chateaudelarocheguyon.fr


Jours et horaires d’ouverture du château et de l’exposition Oksebo Les Duos #3
Du lundi au vendredi, de 10h à 18h
Samedi et dimanche, de 10h à 19h
(la billetterie ferme 1h avant)
Tarifs
Entrée libre pour Oksebo Les Duos #3
Parking du château : gratuit

Oskebô Les Duos #3

Cisailles et cailloux
C’est une histoire de deux personnes qui font des trucs avec leurs doigts… Et bien évidemment la somme des deux personnes ne fait pas deux : il y aussi le monde autour et dans le monde autour il y a les autres gens, et autour du monde il y a tout l’univers avec dedans le ciel et la terre ! Des chemins que nous traversons, attentifs, et dont nous retenons quelques traces d’histoires à projeter… Nous avons deux mains chacun et pourvus de nos 20 doigts, nous allons vers ce qui nous ressemble maintenant. Un état, un endroit dans lequel nous transformons encore un peu notre refuge pour ce moment. Pour échapper à la réalité, cisailles et cailloux. Pour avoir bien les pieds sur terre ! Pour être à l’intérieur et à l’extérieur. Pour disparaître encore et inventer un courant d’air pour la lumière, ricochets vers d’autres attentifs… Un endroit pour émerger de notre disparition et nous rassembler au jeu de l’ombre et de la lumière, aux temps présents, aux temps prochains…

Gabrielle Grondin
Sculpteur-Plasticienne
Autour de la petite sculpture : du cuivre, du laiton, du morceau de bois au fil de coton en passant par le citron soigneusement desséché, et compagnie… La forme finale et l’aspect du métal que je peaufine : je cherche à traduire ce qui m’a ému l’autre jour…

 

Arnaud Pereira
Mosaïste
A cheval entre l’Art trop pur et une technique terre à terre, j’arrive à produire des choses destinées à mettre en contact des matières minérales, naturelles ou manufacturées. Indépendamment de mes réalisations comme décorateur ou restaurateur de mosaïques, je conçois, je fabrique et je mets en situation des objets les plus gros possibles, faits de morceaux associés les plus petits possible, le plus souvent destinés à être installés en extérieur.

Des Terres lisses aux Forges de l’attente
Le parcours proposé a pour premier élément distinctif, mais aussi fondateur, sa tonalité : camaïeux de gris, noirs et blancs. L’introduction, confrontation entre nos deux univers respectifs, est un long tableau juxtaposant des formes verticales similaires (des troncs d’arbres). Devant lui, des figures de bouteilles plates et lisses, s’installent en un défilé, façon «pénitents». Le déplacement du spectateur le confronte ensuite au mélange des deux créations : la sculpture lisse devient par endroit rugueuse et prolonge la peinture, les tableaux laissent apparaître des évocations de bouteilles… et dans une sorte de fusion finale,
la sculpture trouvera sa place au cœur de la peinture.

Luc Babin
Peintre – acrylique
Peindre, et d’une façon plus générale, créer, c’est prouver son existence à ses propres yeux d’abord, et accessoirement aux yeux du monde. Le besoin de manipuler la matière m’a très vite amené à la pratique de l’acrylique, pour la richesse de ses possibilités plastiques. L’usage d’un mortier de sable est maintenant devenu la base de ma pratique. Deux univers : l’Aquatique et le Minéral se rencontrent dans les différentes séries qui constituent les jalons de mon parcours. La suggestion d’une topographie imaginaire est également un élément récurrent de ma peinture. J’essaie de capter, de retranscrire et d’offrir une infime parcelle de la poésie du monde.

Caroline Wagenaar
Céramique
Les nouvelles pièces de Caroline Wagenaar s’imposent par cette dualité sans concession. L’élément fort est la présence sophistiquée de l’acier. Martelé à froid, soudé, puis patiné, le métal enserre dans ses griffes le grès telle la monture d’un bijou. Il enjolive le grès, lui procure de la finesse, de la délicatesse. Il se fait ornement graphique. Elle a délaissé la couleur qui l’a longtemps habitée pour se concentrer dorénavant sur les blancs et les gris, les satinés, les brillants, les poudrés. Son terrain d’observation et d’inspiration est ce Vexin qui lui est si familier. On se laisse séduire par l’interprétation qu’elle en fait à travers ces petits paysages abstraits qui naissent à la cime de ses pots.

Eros et Thanatos
Fête galante

Pascal Catry
Plasticien
Témoin écologique des agressions ou caresses dont il nous protège, le zinc, en vieillissant, en inscrit les traces sur sa peau. Vocation d’orpailleur. Dans l’homme comme dans le métal, Pascal Catry cherche le meilleur, le plus sensible et, dépeceur, nous le propose. Avec sobriété et délicatesse. C’est son talent, face à une matière déjà riche et qui devient, à l’exposition, la plaque photographique de nos paysages intérieurs. A moins qu’il ne crible ses plans de lames pour mieux hacher et faire vibrer le vent et la lumière. Petite main mais haute couture, Pascal Catry habille aussi d’écailles des mannequins variés qui se découvrent une grandeur inattendue. Et parfois, humblement, enroule ou dresse des monuments. Pour agacer le ciel. Le credo de l’artiste : rendre aux hommes ce qu’ils ont forgé, travaillé, utilisé, pour qu’ils goûtent ces fruits mûrs, pour les accompagner. Et si c’est en gris, vive le gris !
Yvon Bohers

Nicole Lantran
Céramiste
Les pièces présentées sont réalisées en grès  « haute température » engobées et (ou) émaillées. Le travail est fait à la plaque ou au colombin. Après un parcours qui m’a permis d’essayer des techniques très différentes, la terre s’est imposée à moi il y a une dizaine d’années. La matière noble du grès et la magie de l’émail étaient enfin la façon de traduire l’émotion que me procure la nature (humaine ou végétale) avec les bizarreries et les tensions à la limite de la rupture qui me touchent tellement.


Fusion de l’or & du grès

La gestation créative du mariage du grès et de l’or dans la cuisson d’un objet créé par la main des hommes. Retour originel à la fusion du ventre de la terre.

Philippe Bax
Céramiste
La rigueur, la précision et le soin, sont les ingrédients qui détermineront mon travail de la terre. Les formes très voisines les unes des autres sont sobres, propres, polies et sont des volumes simples qui tendent à l’essentiel dans une recherche de beauté apaisante. En première cuisson, les pièces sont cuites à basse température. Suivant le projet d’origine, les objets subiront ensuite une cuisson primitive enterrée,
en coque ou enfumage. Ici tout sera affaire de réduction, de passage de flamme, et d’oxydation. La diversité des combustibles induit la diversité des résultats. Le choix des cuissons sur des surfaces brutes ou polies à l’engobe provoque une richesse décorative et des dualités d’équilibres. Ces pièces cuites à basse température et sans émaux, perdent toute fonction utilitaire et deviennent des objets à part entière.

Patrick Villaret
Doreur sur bois
Je suis doreur sur bois depuis 35 ans. Après des études de dessin de graphisme à l’école de Montparnasse, puis Julian Esag et les Beaux-arts de Paris, j’ai choisi cet artisanat qui me permet de pratiquer le modelage, la gravure et le travail de l’or.

Jaillisement litteraire et textile
Reliures textiles mariant l’art du tissage et de la reliure contemporaine.

 

Fabienne Beron
Relieur doreur sur cuir
Dans un claquement délicat, les pages s’effeuillent entre mes doigts. Une odeur se fait sentir, mélange de papier, d’encre, du temps passé, étrange, douce. A mes yeux, des symboles, des lettres puis des mots apparaissent, je les connais, tout cela n’aura un sens que si je commence du début. Long travail d’un auteur qui ne pourra acquérir ses titres de noblesse qu’à travers la réalisation de l’écrin précieux que lui confectionnera le relieur.

François Vieillard
Tisserand
Du fil au tissu, du tissu au vêtement, que deviendra ce fil? Quel sera le drapé du tissu ? Quelles seront les ondulations que celui-ci caressera lorsqu’il deviendra vêtement ?
Longues réflexions, projection dans l’avenir, voyage dans le temps, à travers les continents lorsque l’on s’interroge sur les techniques. Je ne m’en lasse toujours pas.

l’Intime et la matière
En nous interrogeant sur nous-mêmes, à travers nos moyens d’expression, nous posons la question du Tout, de son émergence jusqu’à sa disparition. Cette infime partie du cosmos que nous sommes, centre du monde par vanité de certains, a le pouvoir de nous pousser à réfléchir sur la matière et les matériaux que nous employons pour exprimer notre désir de comprendre, notre plaisir à regarder et notre ambition que l’Histoire de l’Humanité ne s’oppose à l’histoire de l’Univers même si la nôtre risque de n’être qu’éphémère.

Claude Caroly
Photographe
Un travail photographique sur l’évolution du temps, donc aussi sur l’histoire de l’humanité, mais dans ce cas de figure « sans Humanité ». Une façon comme une autre de faire référence à notre vanité sans pour cela occulter le génie humain qui a tendance parfois à se cacher.

Manoli Gonzalez
Céramiste
Sculpteur de lumière
L’essentiel de mon univers créatif s’inspire d’une genèse de monde végétal, minéral et des traces laissées par les passages du vivant. J’utilise, pour l’exprimer plastiquement, la porcelaine, qui reste mon matériau privilégié. Sa translucidité m’offre la possibilité d’en dévoiler une face cachée – quand la lumière traverse la matière et ainsi de passer au delà des apparences. D’autres terres, des grès de couleurs plus ou moins chamottés, viennent compléter ma gamme de matériaux. Leurs comportements et aspects contrastés valorisés et exacerbés par mon intervention, empreintes, incrustations, me permettent de mettre en évidence leurs particularités, leurs richesses et parfois leurs oppositions. Tous ces phénomènes traduisent notre diversité, notre humanité, notre unicité.

MonoPoly

Se répondre sur le thème émerger-disparaître, c’est la préoccupation, l’énorme tension et l’appétit de couleurs des artistes-peintres face à la gravure, plus technique, demandant une réflexion de tout instant, ne serait-ce que parce qu’il faut concevoir les matrices à imprimer à l’envers, est le défi de cette installation en forme de monolithe, tapissé de gravures, posé dans un océan de centaines de barquettes aluminium débordantes de couleurs acrylique de toutes les teintes issues de pratique artistique amateur de l’atelier public de Pierre Marcel, disposées sur un support grillage modulé évoquant un océan actif.

Gerda Adelski
Graveur
La gravure est une technique essentielle pour elle, mais elle peut être utilisée, détournée pour une installation plastique, mélangée à d’autres techniques, entrer dans des livres d’artiste et plus encore. L’encre d’imprimerie a une odeur particulière qui donne un parfum singulier au travail de la gravure, elle donne aussi une profondeur au travail graphique, et par cette technique, presque tout devient possible.

Pierre Marcel
Peintre – décorateur
Peintre-décorateur et sérigraphe d’art de formation, Pierre Marcel mène une carrière d’artiste peintre individuel aux États-Unis pendant 15 ans. Il revient en France pour expérimenter plutôt l’Art comme « outil de liens sociaux », ouvre donc son atelier public à Saint Clair sur Epte, au carrefour des trois régions françaises si riches en histoire de l’art. L’initiative artistique a pour objectif d’ouvrir une porte francilienne à la Normandie et Picardie, d’entretenir des relations positives et amicales avec le monde agricole local et de donner à la fonction d’artiste une valeur sociale sympathique auprès du public.

Patch-Work

La rencontre de ce duo a donné forme à des assemblages issus de matériaux laissés pour compte, oubliés dans des fonds de tiroirs. Dans un climat de jubilation d’images, comme un clin d’oeil à des histoires anciennes ou des histoires à naître, les découpages d’Hélène ont trouvé un écho spontané aux photographies de Nadja. Comme toile de fond, l’humour et l’ironie : « Les bébés naissent dans les choux, les jeunes filles sont en fleurs et les vieillards nous sourient … »

 

Hélène Herbosa
Sculpteur textile
Je m’investis dans les installations en milieu naturel pendant l‘été puis en hiver , je raccommode le fruit de mes récoltes hétéroclites ou construis des petites sculptures toujours avec des fils ou des fibres .

Nadja La Ganza
Photographe – céramiste
Photographe, vidéaste, graveur, céramiste, que faire de tout cela quand la nécessité de former une œuvre cohérente s’impose ? Lâcher l’un pour l’autre, ou le mettre en suspens, ou bien interroger tous ces fragments du parcours et en faire les liens ; de là, naît nécessairement le cheminement, le dévoilement de soi. Bref, le puzzle d’une œuvre…

Terra incognita

Cette rencontre de deux sensibilités, de deux personnes en création œuvrant sur la matière en fusion ou fusionnant avec la matière, ou avec celle contenue dans la trace posée par la main, fut comme une évidence. Parfois consciemment, souvent d’une manière aléatoire dans l’exercice approfondi du métier, cette trace se développe et s’enrichit de mystérieux “ hasards ”qui ne peuvent exister que dans une pratique assidue et une relation de tous les instants avec la densité de la vie de la matière. Avoir le courage d’aller en « terra incognita », de partager ses non-connaissances et à la fois d’apporter, en un croisement jubilatoire, son terrain connu, est une source de découvertes et d’ouvertures dont nous avons fait l’enrichissante expérience.

Philippe Autefage
Peintre – Dessinateur – Graveur
Élève de Serge Bloch, sculpteur à Paris et d’Abraham Pinkas, professeur à l’ENSBA de Paris. Membre de l’Association d’artistes Taylor. Attiré plus particulièrement par l’art du dessin et de la gravure et ensuite par la peinture, je travaille en ce moment essentiellement à partir de la figure humaine, la représentation du corps. Entré en dessin dans les années 80, je n’ai eu de cesse depuis d’approfondir ma capacité à voir, d’augmenter ma disponibilité, mon ouverture au monde. Le dessin et la gravure, des disciplines qui aident à prendre conscience, à ouvrir le regard, à mieux voir, à mieux sentir les mystères qui m’animent, me régissent et qui sont palpables au travers de la naissance d’une œuvre.

Céline Tilliet
Artiste verrier
Voila dix ans que le travail du verre me permet d’exprimer ma créativité. Ce matériau, de part ses qualités plastiques, impose rigueur, humilité, patience et précision.
Parmi mes sujets de prédilection, mon inspiration se porte sur la nature, avec un vocabulaire et un champ lexical se déclinant autour du végétal, notamment l’arbre. Je suis très attachée à la fois au motif de l’arbre et de l’écorce, pour leur verticalité, leur croissance, excroissance, pour la texture, l’aspect graphique.

Terre, verre, ombre et lumière…
Encore et toujours les mythes anciens nourrissent notre imaginaire. Nous voulions « dire » le verre et « dire » la terre et nous nous sommes laissés aller à rêver à la légende grecque de « La Fille De Dibutades ». Mythe d’origine, il nous évoque l’ombre et la lumière, nous parle du fugace et de la trace laissée. En ce mythe, le verre lumineux et l’engobe d’argile peuvent dialoguer et ces matériaux prennent sens…. Tous deux « arts du feu », ils peuvent relire leur origine, transmission de mémoire et de lumière, métamorphose de la matière pour nous dire aussi et toujours et encore l’humanité de chacun.

Hervé Duetthe
Sculpteur
Faire œuvre est toujours pour moi cette question obstinée : qu’est-ce qu’habiter un corps ? qu’est ce que cette surface ténue, cette frontière de peau entre moi et le monde qui me fait ressentir que j’ai un corps et que je reconnais l’apparition de l’autre… Le verre est l’instrument qui me sert à dire l’inassouvi désir de donner une image aux luisances secrètes, à l’impalpable transparence, aux surfaces incertaines, à la certitude de l’apparaître.

 

Bernadette Wiener
Plasticienne – Céramiste
Aventure d’argile à plusieurs facettes : jouer avec les antagonismes, rassembler ce qui ne devrait pas l’être, non-sens et rigueur, rêveries saugrenues et règles subtiles, humour et dérision… Plonger au cœur d’univers symboliques à la recherche d’un langage commun, d’une spiritualité sans dogme, travail à plusieurs niveaux de lecture où chacun peut apporter sa version personnelle à celle proposée.


Transparences…
Ces formes créatives qui peuplent l’univers de l’artiste apparaissent au détour d’un mouvement né de l’inspiration. Un simple geste de trop et les voilà qui s’échappent…
L’espoir, au fond, est d’apprivoiser cette source inspiratrice née de nos failles, de ces chimères de notre passé qui font et défont le douloureux tissage que nous tentons de mettre en forme. Construction mouvante et chaotique pour nous mener à l’aboutissement. Une artiste peintre et un photographe se sont rencontrés pour faire resurgir ces ouvrages éphémères – qui se cachent, strate par strate, sous les couches colorées de l’œuvre finale.
Émergence et disparition, afin de retrouver ces pistes fugitives, multipliant les chemins et se jouant du temps et de l’espace. Ces deux artistes, élaborent un nouvel univers de création, où des pixels aléatoires témoignent de ces errements jusqu’à la délivrance de l’œuvre.

Xavier Blondeau
Photographe
Grand voyageur, Xavier Blondeau s’inscrit dans la problématique de la découverte de nos intériorités les plus subtiles. A travers la multiplicité de nos univers et l’affect qui nous lient les uns aux autres, il nous fait découvrir nos aspirations les plus profondes. Ses photographies les plus dénuées de notre présence, laissent pourtant planer l’expression de nos empreintes les plus intimes.
Frédéric Cubas-Glaser
Commissaire d’exposition

Margaux Ots
Peintre
Peindre un tableau, dont on ne sait rien, laisser venir au hasard des harmonies de couleurs, des superpositions et des transparences, une toile qui achevée dégagera une évidence. Faire « disparaître ou émerger » afin d’avoir le sentiment, la toile terminée, qu’il n’y a plus rien à ajouter.

L’association Oksebô  a pour but de tisser des liens pérennes et riches entre créateurs issus de ‘pratiques artistiques ou artisanales diverses’ et de les conduire à la rencontre du public, du territoire et de ses acteurs, dans un esprit de partage et de décloisonnement des techniques.