Vendredi dernier, le Conseil général du Val d’Oise organisait un colloque sur le thème de l’aide à domicile. Mis en place dans le cadre du cycle de conférence sociale du département, ce rendez-vous a réuni une centaine de professionnels du secteur.

Le thème de la place des services d’aide et d’accompagnement dans la politique d’aide au maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie était au cœur d’un colloque organisé par le Conseil général la semaine dernière. Face à la dépendance, il à réaffirmé son soutien à la politique de maintien à domicile. « Les SAAD (service d’aide et d’accompagnement à domicile) et les SSIAD (service de soin infirmier à domicile) étant des acteurs incontournables pour garantir le choix de vivre à domicile, l’enjeu de cet après-midi était de poursuivre la démarche engagée pour préserver et renforcer la qualité du service rendu, à des tarifs accessibles pour les usagers », précise le département.

Pour aborder cette question, deux tables rondes étaient organisées. La première, sur l’évolution des SAAD, se penchait sur le rapprochement nécessaire de ces services avec les ceux de soins infirmiers. Objectif, renforcer leur complémentarité. Un développement nécessaire selon Thierry Sibieude, vice président du Conseil général en charge du handicap. « Nous devons développer et optimiser l’offre de soins, car elle est une composante centrale du maintien à domicile, qui est notre priorité que ce soit pour les personnes âgées ou handicapées », estime-t-il.
 
La seconde table ronde abordait le thème de la télégestion, avec une présentation synthétique des apports d’un tel dispositif dans la professionnalisation des SAAD. Un moyen, selon Philippe Métézeau, vice-président en charge de l’action sociale, « d’améliorer les conditions de prise en charge et d’accompagnement des personnes ». Une idée déjà expérimenté avec succès selon l’élu : « Les retours des services d’aide et d’accompagnement à domicile qui l’utilisent déjà nous confortent dans cette idée et nous pouvons donc encourager les Services d’aides et de soins infirmiers à continuer cette voie de modernisation»