Lors de ses vœux, le maire de Bezons, Dominique Lesparre, a réaffirmé son souhait d’aménager les berges de Seine. Un projet rendu difficile par l’opposition du Conseil général du Val d’Oise.

« On est les derniers sur le parcours de la Seine, il faut le faire. » Le projet d’aménagement des berges de Seine suit son cours malgré un problème de communication entre Bezons/Argenteuil et le Conseil général. D’après Dominique Lesparre, « le Conseil général n’a pas la même vision des choses […] il veut garder les berges comme ça ». Pour le maire de Bezons, les trois parties doivent « se parler rapidement pour le bien du projet ». Pour la commune de Bezons, le projet d’aménagement des berges de Seine coûterait 100 millions d’euros sur deux mandats. La participation du Conseil général représenterait, quant à elle, 16 millions d’euros. 

En attendant, le maire de Bezons annonce que les maires du Parisis souhaitent le prolongement du Tram jusqu’à la Patte d’Oie d’Herblay. Une question qui se pose aussi du côté d’Argenteuil où les discussions entre les deux communes prévoiraient l’arrivée du T2 le long des quais de Seine, jusqu’à l’une des deux gares d’Argenteuil. L’idée : transformer la D311 pour laisser place aux transports d’hommes plus économiques et écologiques et réduire son accès aux voitures et camions.

Pour réanimer ce projet, Bezons et Argenteuil ont décidé d’agir en deux temps : mettre en place une campagne de communication visuelle et faire appel à la démocratie participative de leur commune. « Les habitants doivent participer à l’élaboration de leur propre environnement », explique le maire de Bezons. Il espère que la mobilisation des citoyens sera un outil persuasif devant le Conseil Général.