Après l’annulation tardive par Philippe Doucet du prêt de la Salle Nelson Mandela pour une réunion qui devait se tenir à Argenteuil sur le thème de la petite enfance, Arnaud Bazin s’insurge. Alors que la réunion a été délocalisé dans les locaux de la Caisse d’Allocations Familiales du Val d’Oise, le président du Conseil général du Val d’Oise a écrit au maire pour l’interpeller sur son comportement.  

Le 25 janvier devait se tenir à Argenteuil une réunion de l’Office Départemental pour Accueil de la Petite Enfance (ODAPE). Alors que la ville  avait accepté d’accueillir l’un des rendez-vous qui se déroulent entre autre à Sarcelles, Moiselles, Cergy ou encore Saint-Brice-sous-Forêt, le maire a finalement annulé l’autorisations du prêt de la salle Nelson Mandela. Celui-ci a justifié sa décision en expliquant ne pas avoir été prévenu personnellement et arguant que prévenir son adjointe à la petite enfance, Mme Cayzac ne suffisait pas. 

Un choix vivement critiqué par Arnaud Bazin qui a décidé d’adresser un courrier à Philippe Doucet. « Par l’annulation du prêt de la salle Nelson Mandela qui devait accueillir la réunion de restitution du bilan préalable à l’élaboration du schéma départemental des modes d’accueil de la petite enfance, le maire d’Argenteuil pénalise l’ensemble des acteurs de la petite enfance du territoire des Rives de Seine et du département qui œuvrent pour l’élaboration du nouveau schéma départemental », juge le président du Conseil général. Dans sa lettre, l’élu affirme que la maire a bien été prévenu « le 3 janvier à 12h35 ». Et de dénoncer l’annonce tardive de l’annulation du prêt. « Que penser d’un élu de la République, député, maire et président d’agglomération qui use d’un prétexte mensonger pour annuler, dans des délais aussi inacceptables qu’irrespectueux, une réunion à l’utilité publique, et ce, au mépris de la parole donnée ? »

Il demande ainsi à son homologue de changer de comportement : « A l’avenir je souhaiterais que cessent ces manœuvres stériles pour que nous puissions retrouver des relations apaisées dans l’intérêt général des Valdoisiens et a fortiori des Argenteuillais ».