Suite aux arbitrages rendus par le gouvernement sur le Grand Paris Express, le Conseil général du Val d’Oise se félicite « d’avoir obtenu gain de cause sur les délais du projet ». Même si le supermétro arrivera dès 2025 dans le département, le CG s’inquiète cependant de la future « qualité du service » d’un métro léger. 

 Le Val d’Oise ne restera pas en retrait du Grand Paris. Avec la création d’une station de métro dans le triangle de Gonesse en 2025 puis l’arrivée de la ligne 17 à Roissy Charles-de-Gaulle avant 2030, le département échappe aux préconisations du rapport Auzannet, qui proposait de reporter la création de la ligne rouge du métro automatique bien au delà de 2030. Une nouvelle accueillie positivement par le Conseil général du Val d’Oise qui y voit « l’émergence de nouveaux pôles de développement ».
 
Le tableau n’est pourtant pas parfait pour la majorité UVO (UMP et non inscrits), pour qui l’inquiétude demeure concernant la liaison Roissy – La Défense « avec rupture de charge à la station Pleyel ». « Une interconnexion s’effectuant quai à quai avec le même matériel roulant (un métro automatique à grande capacité) serait un recul par rapport au projet initial », estiment-ils. Et d’ajouter : « S’il s’agit de proposer un second Orlyval, un métro léger sans réserve de capacité, dont on connaît l’échec cuisant, cette solution serait encore pire et totalement inacceptable ».