Suite à l’intervention télévisée de François Hollande, la fédération socialiste du Val d’Oise se réjouit. Rachid Temal, premier secrétaire du PS95, salue ainsi un « discours offensif de François Hollande ».

Jeudi 16 mai, François Hollande intervenait à la télévision, un peu plus d’un an après son élection. Un discours résolument optimiste alors que les français attendaient des réponses à leurs inquiétudes. Convaincu par cette allocution du président de la République, le PS 95 salue « son discours offensif, sa volonté de poursuivre les réformes et de continuer à agir pour la France et l’Europe ».

Pour Rachid Temal, le chef de l’Etat comprend les craintes des Français et propose des solutions. « Nous avons entendu un président de la République attentif aux Français, à leur quotidien qui apporte des réponses concrètes et qui prépare avec courage l’avenir de nos concitoyens », juge-t-il, avant de tacler le bilan de l’ancienne majorité : « En votant pour François Hollande le 6 mai 2012, les Valdoisiens ont choisi le changement et les 60 engagements pour la France. Ils ont également sanctionné les dix années de gestion UMP marquées par 1 million de chômeurs en plus et une dette en hausse de 600 milliards d’euros ».

Et de conclure : « Les attentes de nos concitoyens sont fortes, en particulier sur l’emploi, l’éducation et la jeunesse ainsi que le logement. Trois priorités du président pour lesquelles le gouvernement agit au quotidien. Le redressement de notre pays est engagé ».

Pascal-Eric Lalmy (PRG) : « un nouveau départ pour le quinquennat »

Le président de la fédération du Val d’Oise du PRG, Pascal-Eric Lalmy, salue également l’intervention du Chef de l’Etat. « Le Président de la République a réaffirmé avec force son engagement pro-européen et sa détermination à réformer le pays », se félicite l’élu. Il estime également que « les décisions prises et le redressement engagé depuis son élection permettent à la France de rattraper les retards accumulés depuis 10 ans et la prépare à repartir sur la voie de la croissance avec l’Europe ». Enfin, le patron du PRG 95 juge que « l’accélération des réformes, tout en respectant les acteurs de la vie économique et sociale, constitue un nouveau départ pour le quinquennat ».