Depuis le 17 novembre 2011 et le relèvement général de 300 mètres des altitudes d’arrivée des avions à destination de Paris-Charles de Gaulle, Bruiparif mesure l’efficacité du dispositif. Selon un rapport, l’impact est mitigé pour les valdoisiens.

 Largement concerné par les la problématique des nuisances aériennes, le Val d’Oise a bénéficié du relèvement général de 300 mètres des altitudes d’arrivée des avions à destination de Paris-Orly, de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Le Bourget, mis en place en novembre 2011. Selon un rapport de Bruiparif, l’impact a été globalement positif pour le département. L’agence note ainsi   – « une amélioration significative de l’environnement sonore » sur les sites de Saint-Prix et Saint-Martin-du-Tertre, où sont installées de stations de mesures. Une autre installation permet de noter « un impact bénéfique mais plus modéré sur le site de Sannois ». En revanche, « aucun effet ni positif ni négatif » n’a été relevé au niveau du site de Saint-Brice-sous-Forêt. Autre bémol, la commune de Conflans-Sainte-Honorine (78), voisine de l’agglomération de Cergy-Pontoise connait « une nette hausse des nuisances sonores ».

Les stations de mesure du bruit ont été placées « dans des configurations de survols et de positionnements variés par rapport aux points de descente finale qui ont dû être déplacés de l’ordre de 5 km vers l’Ouest afin de pouvoir intercepter les avions 300 mètres plus haut », précise Bruiparif.